Le chef de la délégation del'UE Mauro Petriccione a dévoilé que lors des négociations, les deuxparties ont obtenu des résultats dans les secteurs des produits en bois,des services, de l'investissement, des achats du gouvernement, de laconcurence, et du développement durable.
Il a vivementapprécié l'économie dynamique du Vietnam et les perspectives qu'elleoffre aux investisseurs étrangers, notamment ceux d'Europe.
L'ambassadeur du Vietnam Vuong Thua Phong a mentionné les difficultésde l'économie vietnamienne, notamment en matière de capacitésconcurentielles, de manque de technologies et de compétences de gestion,ainsi que de qualité de la main-d'oeuvre, outre les écarts entre zonesurbaine et rurale.
Il a également abordé les avantagesde cet accord pour l'économie nationale et de l'UE, notamment en cequ'il créera un environnement d'affaires stable et soutiendra lacroissance économique des deux parties.
Répondant auxquestions du correspondant de l'Agence vietnamienne d'Information enBelgique, M. Geert Bourgeois a estimé que cet accord devrait être signécet été, soulignant que le Vietnam est un partenaire important et deconfiance de l'UE.
Le 18 mai, la Chambre de Commerce etd'Industrie Belgique-Vietnam a également organisé un colloque sur lesrelations du commerce Vietnam-UE.
L'année dernière, l'UEétait le plus important importateur de chaussures en cuir du Vietnamavec plus de 2 milliards de dollars. L'UE est le 2e grand partenaire encommerce et le 5e plus grand exportateur au Vietnam. Une fois l'accordde libre-échange Vietnam-UE signé, 90 % des marchandises vietnamiennesne subiront plus de taxes d'importation. -VNA
Les douanes renforcent la lutte contre les marchandises portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle
Face à la montée du commerce électronique transfrontalier et à la sophistication croissante des réseaux de contrefaçon, les autorités douanières vietnamiennes renforcent leurs dispositifs de contrôle afin de lutter contre les marchandises portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle. Multipliant les saisies aux postes-frontières, dans les ports maritimes et sur les itinéraires de transit, elles misent également sur la transformation numérique, la gestion des risques et le perfectionnement du cadre juridique pour empêcher l’entrée de produits contrefaits sur le marché.