M. Murai a appris que lors d’un match amical des moins de 19 ans (U19)entre le Vietnam et le Japon, le stade Thông Nhât à Hô Chi Minh-Villeétait plein, "ce qui montre que les Vietnamiens aiment toujours leuréquipe".
Selon lui, les jeunes footballeurs vietnamienssont promis à un bel avenir. S’ils parviennent à se renforcer sur leplan athlétique, ils pourront par la suite évoluer en J. League, car ilsont déjà le bagage technique nécessaire. Pour soutenir le footballvietnamien, la Fédération japonaise de football va envoyer davantage dejeunes entraîneurs qualifiés travailler au Vietnam, notamment pour lessélections U15 et U17.
À la question de savoir ce qu’ilest possible de faire pour attirer davantage de public dans les stades,M. Murai pense qu’il y a un vrai chantier à engager. Cela commence parla formation technique et l’institution d’un vrai esprit d’équipe chezles jeunes. Pour y parvenir, il faut d'abord recruter des entraîneurstalentueux et inflexibles, sur tous les plans. Ce sont en effet eux quitransmettent aux joueurs les valeurs éthiques du sport, ce quisous-entend qu’ils doivent eux-mêmes être irréprochables. Les arbitresaussi doivent être intransigeants. Ne reste plus qu’à joindre les actes àla parole. Pour le bien du football vietnamien. -VNA
Mondial U-17 2026: Les Vietnamiens tirent Mali, Belgique et Nouvelle-Zélande
Avant le tirage au sort, le 21 mai à la Maison du football, à Zurich, de nombreuses prédictions laissaient présager que le Vietnam se retrouverait dans un groupe particulièrement difficile, aux côtés de grandes nations du football comme le Brésil ou la France. Le résultat final semble toutefois plus abordable, même s’il représente encore de sérieux défis pour le sélectionneur Cristiano Ronaldo et sa jeune équipe.