Ainsi, entre janvier et août (inclus), le chiffred'affaires à l'exportation des produits du textile-habillement a atteint13,65 milliards de dollars (+19,7% en glissement annuel). Le secteurreprend la place qui était la sienne en tête des groupes de l'industriemanufacturière, après deux années consécutives rétrogradé au deuxièmerang.
Malgré ces résultats, le secteur dutextile-habillement reste confronté à la dépendance des importations desmatières premières. Le pays ne satisfait que 1% du besoin en coton et20,2% de celui en soie. Chaque année, les entreprises domestiquesproduisent 6 millions de quenouilles, mais seules 30% sont utilisablespour l'exportation, a estimé le secrétaire général de l'Association dutextile-habillement du Vietnam (Vitas), Mme Dang Phuong Dung.
Le secteur manque de stylistes dignes de ce nom et rencontre desdifficultés dans la recherche de la clientèle et l'élargissement desdébouchés, a-t-elle ajouté.
Pour pallier à cela, lesecteur cherche à développer localement des ressources de matièrespremières, à changer les méthodes de production pour améliorer laqualité et élever la valeur ajoutée des produits.
En cequi le concerne, le ministère de l'Industrie et du Commerce renforce lesprogrammes de promotion du commerce, l'élargissement des débouchés, ladiversification des produits, la supervision des exportations... maisaussi le développement du marché domestique. -VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.