Ce 7e livre blancexprime des évaluations générales et souligne l’amélioration del’environnement d'investissement et de commerce au Vietnam. Sapublication intervient au moment où le Vietnam et l’Union européenneresserrent fortement leur coopération commerciale, a estimé laprésidente d’EuroCham, Nicola Connolly. Les auteurs du livre blancveulent fournir des informations, des outils efficaces pour développerle commerce bilatéral.
Comme les éditions précédentes,ce 7e livre blanc résume les problèmes fondamentaux des entrepriseseuropéennes en activité au Vietnam, de même que leurs desiderata etattentes, ce afin que le gouvernement vietnamien ait suffisammentd'informations pour les résoudre. La présidente d’EuroCham s’estdéclarée prête à coopérer avec le gouvernement et les conseillers pour yparvenir.
En 2013, l’Union européenne (UE) a été le 2epartenaire commercial du Vietnam avec 24,2 milliards d’euros d'échangescommerciaux. L’UE s’engage à continuer d'assister le Vietnam, pour lapériode 2014-2020, avec une somme de 400 millions d’euros. Le livreblanc aborde les secteurs d’activité des près de 800 entreprises membresd’EuroCham que sont l’agriculture, la sécurité alimentaire, lesfinances, la banque, les technologies informatiques, le tourisme etl’hôtellerie.
Dans son livre blanc 2015, EuroChamapprécie les efforts de réforme du gouvernement vietnamien. Cependant,il reste encore des choses à faire dont le maintien des résultatsobtenus, la poursuite des investissements dans le marché.
Selon le rapport du Forum économique mondial 2014-2015, le Vietnam aamélioré sa compétitivité mondiale et se classe désormais 68e, soit 2place de mieux que lors du précédent classement.-VNA
Renforcer la lutte contre la fraude commerciale et les atteintes à la propriété intellectuelle
Les fraudes commerciales et la contrefaçon deviennent de plus en plus complexes et difficiles à contrôler, menaçant à la fois la santé des consommateurs, la réputation des entreprises légitimes et la transparence du marché. Réunis le 16 mai à Ho Chi Minh-Ville, experts, responsables et représentants d’entreprises ont souligné la nécessité de renforcer la coopération entre autorités, acteurs économiques et consommateurs afin d’améliorer l’efficacité de la lutte contre les produits contrefaits et les atteintes à la propriété intellectuelle à l’ère numérique.