Hanoi (VNA) - Les marchés aux fleurs à l’approche du Nouvel An lunaire font partie de l’ADN de la culture vietnamienne. Rien de mieux qu’une balade sur place pour découvrir leur beauté ainsi que l’ambiance du Têt et, au passage, acheter des articles pour décorer son logement.
À Hanoï, les marchés de Hàng Luoc, Quang Bá, Hoàng Hoa Thám… sont des destinations incontournables. Celui de Quang Bá se distingue des autres pour ouvrir ses portes à 02h00 du matin aux grossistes, puis à partir de 04h00 aux particuliers, avec des prix plus élevés, puisqu’il s’agit de vente au détail.
En banlieue de la capitale, les marchés nocturnes aux fleurs les plus réputés sont ceux de Tây Tuu et de Mê Linh.
Les fleurs de pêcher et d’abricotier sont les deux espèces les plus populaires pour les jours du Têt. Alors que les Hanoïens privilégient les kumquats et les fleurs de pêcher, les Saïgonnais préfèrent celles d’abricotier. Les fleurs d’abricotier signifient le bonheur et l’aisance. Celles de pêcher, toutes de rose vêtues, symbolisent la chance et la prospérité.
En outre, les marchés aux fleurs du Têt proposent de multiples autres espèces comme roses, chrysanthèmes, poinsettias, œillets d’Inde, orchidées, glaïeuls… -CVN/VNA
Le village de Lung Tam : quand les fibres de lin content l’histoire du plateau karstique de Dong Van
Niché au cœur du rude plateau karstique de la province de Tuyên Quang, le village de Lung Tam préserve avec une résilience farouche le métier ancestral du tissage du lin de l’ethnie H’Mông. À partir de fibres rustiques, les mains habiles des femmes locales façonnent des étoffes qui transcendent leur simple usage utilitaire pour devenir de véritables réceptacles de l’identité culturelle, de la mémoire collective et du rythme de vie de cette région de l’extrême Nord. Chaque étape de cette transformation témoigne d’un savoir-faire méticuleux, transmis de génération en génération avec une fidélité intacte.
