L'énergie durable est unsecteur prioritaire du Programme indicatif multi-annuel UE/Vietnam pourla période 2014-2020. Doté d'un budget total de 400 millions d'euros,ce programme compte réserver une aide non remboursable de 346 millionsd'euros au développement durable de l'énergie au Vietnam.
Selon le vice-ministre de l'Industrie et du Commerce Hoang Quoc Vuong,le Vietnam deviendra un importateur net d'énergie dans un futur proche.En 2020, il devrait importer 17 millions de tonnes de charbon pourproduire de l'électricité. De grands investissements et des réformes surle marché de l'énergie s'avèrent donc nécessaires pour répondre auxbesoins futurs, et maintenir l'accès de tous les acteurs avec un prixraisonnable, tout en réduisant les émissions de carbone et lesinfluences sur l'environnement.
Le vice-ministre asouligné que le programme d'assistance de l'UE permettrait d'améliorerl'efficacité de la production et de la consommation énergétiques auVietnam en augmentant l'utilisation des énergies propres etrenouvelables, afin que tout citoyen ait accès à des services fiables.
De son côté, l'ambassadeur Franz Jessen, chef de laDélégation de l'UE au Vietnam, a affirmé le souhait de devenir unpartenaire stratégique du Vietnam, et d'appliquer au mieux le programmed'assistance au développement énergétique pour les intérêts à long termedu peuple vietnamien.
Lors du colloque, le ministère del'Industrie et du Commerce et la Délégation de l'UE sont parvenus à unaccord sur les modalités de renforcement de la coopération bilatéraledans l'énergie durable. Un procès-verbal en la matière a été signé parl'ambassadeur Franz Jessen et le vice-ministre Hoang Quoc Vuong. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.