L'ASEANet l'Australie ont tenu le 6 mars à Jakarta la 9e réunion du Comité duPlan et d'évaluation (JPRC) sur le Programme de coopération audéveloppement pour la deuxième phase (AADCP II) afin d'examiner laréalisation de celui-ci et d'autres plans de coopération dans l'avenir.
Cette réunion était placée sous l'égide de l'ambassadeurd'Australie pour l'ASEAN, Simon Merrifield, et de la représentantepermanente des Philippines à l'ASEAN, Elizabeth Buensuceso, en qualitéde coordinatrice nationale des relations de dialogue ASEAN-Australie.
Les participants ont affirmé que l'AADCP II avait été réalisé à traversune série de projets portant sur le processus d'intégration économiquede l'ASEAN, l'impulsion des relations entre l'Australie et leSecrétariat de l'ASEAN, et les ressources financières durables. A cejour, 30 des 57 projets prioritaires de la période entre juillet 2014 etjuin 2015 ont été achevés.
Lors de cette réunion, lesdélégués ont également discuté de la capacité de l'Australie dansl'introduction de la question sur l'égalité des sexes dans les troispiliers que sont politique, économie, et culture-société de l'ASEAN.
L'AADCP II avait pour objectif d'aider à améliorer les compétences etles capacités du Secrétariat de l'ASEAN, de soutenir les recherches etles consultations de politiques ainsi que la combinaison des composanteséconomiques. Depuis son lancement, ce programme a financé des activitéset initiatives concernant la protection des consommateurs, lesfinances, l'agriculture, l'investissement, le tourisme, l'intégration etla connectivité de l'ASEAN. L'AADCP II se poursuit jusqu'en 2019. Entre2008 et 2019, il aura financé ces initiatives et activités à hauteur deprès de 44,5 millions d'USD. -VNA
Le volume des échanges commerciaux du Cambodge atteint 44,07 milliards de dollars en sept mois
Le commerce extérieur du Cambodge a poursuivi sa forte croissance au cours des sept premiers mois de 2026, avec des échanges en hausse de 21,3 % sur un an. Cette progression s’est accompagnée d’une augmentation des exportations comme des importations, entraînant toutefois un creusement du déficit commercial.