Depuis que le monde est monde, les êtreshumains socialement intégrés courent après la beauté. Au Vietnam, durantla période préhistorique, les habitants appartenant aux anciennescultures savaient déjà fabriquer des parures. À l'époque, ces dernièresn'étaient pas qu'un accessoire. Les bijoux étaient utilisés pour marquerl'état civil, comme un objet tutélaire, c'était un symbole de noblesse,une affirmation de la puissance et de la richesse du propriétaire. Ilsavaient également une connotation religieuse.
On utilisaitalors toutes sortes de matériaux : coquilles de mollusques, os, cornesd'animaux, terre cuite, verre, écailles de tortue marine, pierres etmétaux précieux, travaillés et taillés avec créativité et esthétisme,apportant une grande diversité artistique.
C'est donc pourprésenter au public vietnamien et étranger les subtilités des techniquesde fabrication et leurs significations, ainsi que les valeurshistoriques, culturelles et artistiques de ces collections, que le Muséede l'histoire du Vietnam a décidé d'organiser cette exposition.
Cette dernière présente plus d'une centaine d'objets et de bijoux, dela période préhistorique jusqu'au début du XX e siècle. En particulier,les visiteurs auront l'occasion de découvrir une collection de paruresroyales de la dynastie des Nguyên (1802-1945), de diverses formes etmatériaux précieux : or, argent et pierres précieuses.
Bienau-delà de leurs fonctions esthétiques, ces bijoux sont représentatifsd'une époque, et témoignent d'un savoir-faire ancestral développé, d'unsens du beau, d'une grande ingéniosité.
Via cette exposition, leMusée de l'histoire du Vietnam souhaite présenter aux visiteurs lestraits et valeurs caractéristiques d'une partie du patrimoine culturelnational, conservé précieusement depuis des générations. – VNA
Hanoï : la culture, levier de croissance dans la nouvelle ère
Conformément aux orientations de la Résolution n°80-NQ/TW du 7 janvier 2026 du Bureau politique et au programme d'action n°08-CTr/TU du Comité municipal du Parti, la culture est désormais placée au centre de la stratégie de développement de Hanoï. Elle ne se limite plus à la conservation, mais s’affirme comme une ressource capable de se transformer en produits, services et valeurs économiques concrètes.