Hanoi (VNA) - Depuis le début de 2020, les exportations de crevettes vietnamiennes vers la Corée du Sud ont toujours progressé et devraient augmenter d'environ 5% pour toute l'année.
Selon l'Association des exportateurs et producteurs de produits aquatiques du Vietnam (Vasep), la Corée du Sud est le 5e marché à l'export des crevettes vietnamiennes, représentant 10,7% des exportations nationales de ce produit.
Malgré une croissance modérée, les exportations de crevettes vers ce marché ont connu une augmentation constante depuis le début de l’année. Au 2e trimestre, le chiffre d’affaires à l’export a atteint 91,2 millions de dollars, en hausse de 4,9% sur un an.
Depuis, le début de l’année au 15 juillet, les exportations de crevettes en Corée du Sud ont augmenté de 5,8% en glissement annuel, pour atteindre 179 millions de dollars.
Selon l'Accord de libre-échange Vietnam - Corée du Sud (VKFTA), les produits à base de crevettes vietnamiennes exportés vers la Corée du Sud bénéficient d'un taux d'imposition ramené à 0% avec un quota de 10.000 tonnes la première année d'entrée en vigueur de l'accord (fin 2015) et de 15.000 tonnes par an pour les 5 années suivantes.
Mais actuellement, le Vietnam n’exporte que 2.500 tonnes par an vers ce marché. Afin de bénéficier au mieux du VKFTA, les entreprises vietnamiennes doivent bien saisir les informations sur l’accord pour choisir des incitations adaptées à leurs conditions.
Selon les prévisions de la Vasep, les exportations de crevettes en Corée du Sud devraient augmenter de 5% pour toute l’année.
La Corée du Sud est le 8e plus grand consommateur de crevettes au monde. Ses importations ont connu une croissance régulière au fil des ans, représentant environ 2,6% des importations mondiales. Le Vietnam est son premier fournisseur avec près de 52% du total, contre 11% pour la Thaïlande, 10% pour l'Equateur, 5,3% pour la Chine... -CPV/VNA
ADB : le Vietnam doit passer d’une croissance quantitative à une croissance qualitative
L’économie vietnamienne a enregistré une croissance du PIB de 8,18 % au premier semestre 2026. Selon les experts de l’ADB, le pays doit désormais privilégier un modèle de croissance fondé sur la productivité et l’efficacité afin de soutenir durablement cette dynamique.
