Le chiffre d'affaires à l'exportation du 1ertrimestre a connu une forte croissance de 33% en glissement annuel, enobtenant près de 19,2 milliards de dollars.
C'esten particulier au mois de mars 2011 que celui-ci a le plus progresséavec environ 7 milliards de dollars représentant une croissance de 26%en glissement annuel.
Les importations lors de ce trimestre sesont élevées à 22,2 milliards de dollars, soit une augmentation de 23%,établissant un solde négatif du commerce extérieur à 3 milliards dedollars, lesquels correspondent à 15,7% du chiffre d'affaires desexportations, ce qui est un point lumineux sur le tableau del'import-export du Vietnam. Ces informations ont été annoncées le 24mars par le vice-ministre de l'Industrie et du Commerce Nguyen ThanhBien lors d'un point de presse en marge de la Foire de commerce et del'investissement à Hanoi. D'après lui, outre la reprise des marchés àl'exportation du Vietnam après la crise mondiale, la politiquemacroéconomique du gouvernement, dont les mesures de maîtrise del'inflation, a eu un effet positif sur le commerce extérieur du Vietnam.
S'agissantde l'évolution des exportations pour le reste de l'année, levice-ministre a indiqué que la hausse du coût des matières premières,les crises politiques en Afrique du Nord, ainsi que le séisme et letsunami au Japon auront une certaine incidence sur celles-ci.
Afinde régler les éventuelles difficultés, le ministère de l'Industrie etdu Commerce continuera dans l'immédiat à intensifier la promotioncommerciale sur les marchés principaux, notamment en UE et aux EtatsUnis, ainsi qu'à soutenir les entreprises dans l'exécution de leurscommandes des deux premiers trimestres afin d'augmenter le chiffred'affaires des exportations nationales, a souligné Nguyen Thanh Bien. -AVI
Une nouvelle feuille de route pour les entreprises publiques
Quarante ans après le lancement de la politique de Dôi moi (Renouveau), l’économie vietnamienne a profondément évolué, marquée par l’essor du secteur privé et une intégration internationale accrue. Dans ce contexte, le secteur économique d’État ne s’efface pas : il se redéfinit comme une force d’impulsion, appelée à orienter les secteurs clés et à stabiliser les grands équilibres macroéconomiques.