Le ministre del’Agriculture et du Développement rural, Cao Duc Phat, vient d’approuverla décision concernant la création du Comité de pilotage du programmenational de recherche rizicole d’ici 2020.
Présidé parle vice-ministre de l’Agriculture et du Développement rural Le QuocDoanh, ce comité a pour mission d’élaborer un programme national sur larecherche scientifique pour obtenir des variétés de riz combinant hautequalité et rendement important, ainsi que de coopérer avec les organesconcernés pour évaluer les résultats de ce programme.
Aupremier semestre de cette année, le Vietnam a exporté plus de 3,2millions de tonnes de riz, soit une baisse d'environ 10% par rapport àla même période de l’année dernière. Désormais, l’amélioration de laqualité des riz, l’élaboration de leurs marques et la recherche denouveaux débouchés constituent des tâches de plus en plus pressantesafin d’augmenter les exportations.
Actuellement, le rizvietnamien s’exporte dans plus de 70 pays et territoires, dont desmarchés exigeants comme l’Union européenne, les État-Unis ou le Japon.Au-delà de ces clients habituels, les exportateurs vietnamiensrecherchent activement de nouveaux débouchés. Le Vietnam est, avec laThaïlande et l’Inde, l’un des trois premiers exportateurs mondiaux deriz. Mais la concurrence fait rage sur le marché avec la présencecroissante de nouveaux acteurs comme le Pakistan, le Cambodge et leMyanmar.
Cette année, le Vietnam s’est fixé pourobjectif d’en exporter 7 millions de tonnes, et, dès ce premiertrimestre, le pays en a expédié 1,2 million de tonnes pour 530 millionsde dollars, ce qui correspond à une baisse en variation annuelle de15,4% en volume et de 17% en montant. –VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.