Lepremier séminaire, qui vient de s'ouvrir le 13 novembre au Cambodge, estdestiné à des responsables des ministères du Commerce, del'Agriculture, de la Sylviculture, de l'Aquaculture, de l'Industrie, desMines, de l'Energie, de l'Economie, des Finances, ainsi que des agencesfiscales, douanières et des Chambres du commerce de ces pays.
Dans son discours prononcé lors de la cérémonie d'ouverture de ceséminaire de sept jours, le président du Département du commerceintérieur du ministère cambodgien du Commerce, Pich Rithi, a soulignéque cette formation jouait un rôle important dans l'amélioration desconnaissances des dirigeants cambodgiens inhérentes aux questionsinternationales.
Le Cambodge, le Laos, le Myanmar et leVietnam sont encouragés à choisir les sujets les plus pertinents, a-t-ilprécisé, ajoutant que la formation permettra d'augmenter l'efficiencede l'application des Accords de libre-échange ASEAN+1.
Ceséminaire porte sur les politiques commerciales régionales etmultilatérales, les négociations sur le commerce dans l'agriculture, lescritères d'hygiène et de quarantaine, les barrières techniquescommerciales, ainsi que les critères de travail dans les accordscommerciaux...
Des séminaires analogues seront organisés au Laos, au Myanmar et au Vietnam dans les mois qui viennent. -AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.