Cet événement faisait partie d'unesérie de colloques internationaux placés sous le thème "La presse surla guerre", organisée par l'Association des journalistes du Vietnam,l'Agence vietnamienne d'Information (VNA), l'Académie de journalisme etde communication, le quotidien "Quan doi Nhan dan" (Armée populaire), etla télévision Viettel.
Il s'inscrivait également dansle cadre de la célébration du 40e anniversaire de la Libération du Sudet de la Réunification nationale (30 avril), et de la 90e Journéevietnamienne de la presse révolutionnaire (21 juin).
Cecolloque a réuni plusieurs correspondants de guerre qui ont partagé desexpériences professionnelles acquises lors de ces années de conflits.Les participants ont rappelé la campagne Dien Bien Phu de 1954 où unerédaction avait été créée au front pour la première fois de l'histoirede la presse révolutionnaire du Vietnam. C'était aussi la première foisoù la rédaction, l'imprimerie et la publication de journaux furentréalisées sur le front même.
Un grand nombre dejournalistes professionnels et amateurs étaient réunis sous la directiondu commandement de la campagne. Pendant 140 jours et nuits, larédaction du journal "Quan doi Nhan dan" à Dien Bien Phu a publié 33numéros, contribuant au succès de la campagne contre les troupesfrançaises.
Puis, pendant la résistance contre l'arméeaméricaine, la presse révolutionnaire a encouragé les gens à participeraux mouvements patriotiques pour développer une nouvelle vie au Nord etpour libérer le Sud. Elle a présenté de nombreux collectifs et individusexemplaires et lancé des mots d'ordre qui ont touché le coeur de seslecteurs.
A travers une vingtaine d'interventions, lesparticipants ont pu mieux comprendre une partie de l'histoire de lapresse révolutionnaire vietnamienne. -VNA
Lutte contre la fraude en ligne : les règles d’or à retenir
Avec l’essor rapide des technologies, l’année 2026 devrait marquer une nouvelle étape dans l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) par les cybercriminels. Ceux-ci recourront de plus en plus aux deepfakes, aux clonages vocaux et aux personnages virtuels pour usurper des identités de manière toujours plus sophistiquée, notamment à travers de fausses vidéos, en se faisant passer pour des fonctionnaires, des proches ou d’autres personnes de confiance. Dès lors, la lutte contre la cybercriminalité ne repose pas seulement sur la vérification des informations, mais exige également la mise en place de procédures d’authentification rigoureuses.