Organisépar le Centre d'études sur les politiques internationales del'Université japonaise de Meiji, cet événement réunissait près de 200délégués. Avec 11 interventions, les orateurs japonais, américains,vietnamiens et taïwanais ont analysé les dernières évolutions en MerOrientale, et des politiques des parties concernées au regard desdifférends dans cette zone maritime. Ils ont également proposé desmesures pour diminuer les tensions.
Selon Koda Yoji,vice-amiral en retraite des Forces maritimes d'autodéfense du Japon, larevendication de la "ligne des neuf tronçons" de la Chine ne tient pascompte du droit international et bouleversera l'ordre maritimeinternational. L'augmentation par la Chine des actions de force pourchanger le statu quo en Mer Orientale entraînera une instabilité gravedans la région, a-t-il souligné.
Dans son discours, PhamQuang Minh, directeur adjoint de l'Université des sciences sociales ethumaines de l'Université nationale de Hanoi, a souligné que laconstruction d'îles artificielles en Mer Orientale menée par la Chineviolait la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientale(DOC).
Un représentant du Centre d'études sur la sécuritéen Asie-Pacifique basé à Hawaii, Alexander L.Vuving, a analysé lespolitiques, les engagements et les moyens que le gouvernement américainpourrait utiliser pour régler la question de la Mer Orientale. Selonlui, son pays pourrait recourir aux moyens économiques et auxréglementations internationales pour assurer la paix et la liberté denavigation en Mer Orientale, ainsi que promouvoir le respect du droitinternational.
Le docteur Yongshu Li, de l'Universitéjaponaise de Meiji, a avancé certaines mesures pour réduire lestensions, comme proposer aux parties concernées d'appliquer despolitiques constantes, ou inviter des partenaires comme l'Unioneuropéenne à jouer le rôle de médiateur... -VNA
Le Vietnam et Cuba réaffirment leur solidarité et leur coopération intégrale
Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam, Tô Lâm, s’est entretenu par téléphone avec le premier secrétaire du Parti communiste de Cuba et président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, au cours duquel les deux dirigeants ont réaffirmé l’importance des relations d’amitié bilatérales.