BVFS soutient les victimes vietnamiennes de l'agent orange

L'Association d'amitíe anglo-vietnamienne (BVFS en anglais) a organisé dimanche un stand en soutien aux victimes vietnamiennes de l'agent orange, dans le cadre de la foire estivale "Coin Street Festival" qui se déroule à Londres (Grande-Bretagne).

L'Association d'amitié anglo-vietnamienne (BVFS en anglais) a organisé dimanche un stand en soutien aux victimes vietnamiennes de l'agent orange, dans le cadre de la foire estivale "Coin Street Festival" qui se déroule à Londres (Grande-Bretagne).

Y étaient revendus des produits artisanaux d'art vietnamiens achetés au Vietnam par le président de BVFS, Len Aldis, lui-même, lors de ses dernières visites dans ce pays.

Les bénéfices de ces ventes seront transférés à la Croix rouge du Vietnam pour appuyer les enfants victimes de l'agent orange/dioxine, a fait savoir le responsable, précisant que la somme sera destinée pour l'essentiel à des opérations chirugicales ou bien à l'achat des fauteuils roulants.

A cette occasion, BVFS a établi une pétition en ligne qui sera adressée au président Barak Obama et aux députés américains pour protester contre le verdict injuste envers les victimes vietnamiennes de l'agent orange, rendu récemment par un tribunal américain. - AVI

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L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.