Lors du premier mois de cette année, lesexportations de bois et produits sylvicoles ont rapporté au pays 507millions de dollars, soit une hausse de 3,8% en variation annuelle,selon le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR).
"2013 est considérée comme une année de succès par les entreprises dece secteur du fait de l’augmentation considérable du nombre decommandes, sur la plupart des marchés importateurs notamment Etats-Unis(+12,24%), Chine (+47,4%), Japon (+22%), République de Corée (+43,7%),les Etats-Unis demeurant en tête en termes de montant", a informé NguyênTôn Quyên, secrétaire général de Vifores.
Toujoursselon le MADR, le pays compte 144.000 ha de forêts répondant auxcritères internationaux de gestion forestière durable, dont 50.800 haayant obtenu le certificat d’origine légale du bois.
"Actuellement, les premiers fournisseurs de bois et meubles en bois dansl’UE sont le Vietnam, la Chine, la Malaisie et l’Indonésie. En fait,dans l'UE, le Vietnam exporte essentiellement en France, Allemagne,Grande-Bretagne et Espagne, très peu ailleurs", a informé Nguyên TônQuyên.
A noter que de nombreuses entreprises attendent lafinalisation de l’accord de partenariat trans-pacifique (TPP) en vued’accélérer leurs exportations vers Etats-Unis, Japon, Australie,Canada, Nouvelle-Zélande… Cependant, pour bénéficier de cet accord, lesproduits d'exportation devront provenir de la zone concernée par le TPP.C'est-à-dire que, si on achète du bois en dehors des pays membres duTPP pour le transformer et ensuite l'exporter vers des pays du TPP,alors on devra subir une taxe douanière très élevée et faire face à descontrôles rigoureux en termes de certificat d’origine, a-t-il souligné.
C’est pourquoi, le développement durable des zones desmatières premières constitue une priorité dans l’avenir. Il faudraégalement assurer la qualité des produits ainsi que diversifier lesmodèles et catégories, a-t-il ajouté. -VNA/CPV
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.