BM : priorité au maintien de la stabilité économique au Vietnam

Le Vietnam doit accorder ses priorités au maintien de la stabilité économique, avec également un taux d'inflation ramené sous la barre des 10% en 2012, a estimé Deepak Mishra, économiste à la Banque mondiale (BM) au Vietnam.
Le Vietnam doit accorder ses priorités au maintien de la stabilité économique, avec également un taux d'inflation ramené sous la barre des 10% en 2012, a estimé Deepak Mishra, économiste à la Banque mondiale (BM) au Vietnam.

Selon un rapport sur la situation économique en Asie de l'Est-Pacifique rendu public le 23 mai à Hanoi par la Banque mondiale (BM), la croissance économique nationale devrait être de l'ordre de 5,7% cette année.

Alors que l'économie nationale amorce une période de stabilité, les politiques macroécomiques restreintes et l'instabilité économique mondiale nuisent à la croissance économique du Vietnam.La croissance du Produit intérieur brut (PIB) est passée de 6,8% en2010 à 5,9% en 2011, et devrait atteindre 5,7% cette année.

La faible croissancedes crédits devrait théoriquement permettre de faciliter la baisse destaux d'intérêts, et ainsi favoriser une baisse des dépenses pour le secteur privé.

Si la relance économique nationale se poursuit et que les organes concernés poursuivent la consolidation du système financier comme c'est le cas à l'heure actuelle, alors le pays sera en mesure de maintenir le taux de sa dette publique (calculée en fonction du PIB).

Cependant, Deepak Mishra a indiqué les défis qui attendent le Vietnam à court terme sont le maintien de la stabilité économique, le fait de redonner un élan d'optimisme aux investisseurs, et le règlement des problèmes concernant la restructuration économique sur le long terme.

Par ailleurs, le Vietnam doit tout faire pour promouvoirla croissance à moyen et long terme, ce qui passe par l'augmentation dela productivité et de la compétitivité des entreprises publiquesnotamment.

Selon ce rapport, la croissance économique de l'Asie de l'Est-Pacifique reste encore élevée malgré un ralentissement. La récession globale se poursuivra,a indiqué Deepak Mishra, estimant que cette région devrait être moinsdépendante des exportations et rechercher de nouvelles sources de croissance pour être moins vulnérable aux soubresauts de l'économie mondiale.

Bert Hofman, économiste spécialiste de l'Asie de l'Est-Pacifique, a pour sa part annoncé, via le pont télévisé à Tokyo (Japon), que cette année l'Asie de l'Est était toujours la région économique la plus dynamique parmi les régions en développement. - AVI

Voir plus

Le Premier ministre Pham Minh Chinh s'exprime lors de la réunion du 10 mars. Photo: VNA

Le Vietnam déterminé à garantir l’approvisionnement énergétique

Avec la détermination de ne laisser survenir aucune pénurie d’énergie dans quelque circonstance que ce soit, le chef du gouvernement a indiqué que le Vietnam avait pris des mesures rapides et flexibles, notamment la création du groupe de travail sur la sécurité énergétique et la promotion de la diplomatie énergétique.

 La 5G ouvre une nouvelle ère pour l’économie numérique

La 5G ouvre une nouvelle ère pour l’économie numérique

La Résolution n°57-NQ/TW du Bureau politique, relative aux percées dans le développement des sciences et des technologies, de l’innovation et de la transformation numérique nationale, affirme clairement que les infrastructures numériques doivent précéder le développement, en constituant le socle de l’économie numérique, de la société numérique et du gouvernement numérique. Dans ce contexte, le déploiement et le développement du réseau 5G au Vietnam ne représentent pas seulement une avancée technologique majeure, mais aussi un moteur essentiel pour stimuler une croissance économique durable, renforcer la compétitivité nationale et soutenir le processus d’industrialisation et de modernisation.

Récole de poivre. Photo: VNA

Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul

La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.

Les mesures de régulation prises par le gouvernement et les ministères ont permis de maintenir la stabilité du marché national. Photo: VNA

Stabilisation du marché des carburants et baisse des achats de précaution

Afin d’encourager les importations et de mettre fin à la rétention de stocks, les prix nationaux ont été ajustés pour suivre de près l’évolution des cours mondiaux. Selon les départements provinciaux de l’Industrie et du Commerce, depuis l’ajustement tarifaire du 8 mars, les files d’attente et les achats de précaution ont sensiblement reculé.