Bientôt des taxis électriques au Vietnam

Le groupe Mai Linh et le groupe Renault coopèrent dans la mise en circulation de taxis électriques au Vietnam.

​Hanoi (VNA) - Le groupe Mai Linh et le groupe Renault coopèrent dans la mise en circulation de taxis électriques au Vietnam. Il s’agit d’une des actions concrètes de ce dernier pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

La cérémonie de signature du mémorandum de coopération dans l’exploitation de taxis électriques au Vietnam entre le groupe Mai Linh et le groupe Renault a eu lieu le 16 décembre à Hanoi. Elle est intervenue en présence d’Élisabeth Guigou, présidente de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française et ancienne ministre française de la Justice, et de Jean-Noël Poirier, ambassadeur de France au Vietnam. Les signataires en étaient Hô Huy, président du conseil d’administration du groupe Mai Linh, et Xavier Coiffard, directeur général d’Auto Motors Vietnam, distributeur officiel de Renault au Vietnam.

Bientôt des taxis électriques au Vietnam ảnh 1Mai Linh et Renault ont signé le 16 décembre à Hanoi un mémorandum de coopération au développement des taxis électriques au Vietnam.

Faisant écho au succès de la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP21) qui a récemment eu lieu à Paris (France), le groupe Mai Linh coopère avec Auto Motors Vietnam dans la mise en œuvre de son projet de taxis électriques. Il va importer des véhicules électriques de marque Renault pour remplacer ses taxis à essence dans les grandes villes du pays. «Nous faisons des études sur le taxi électrique depuis une dizaine d’années. C’est l’heure de lancer notre projet», affirme Hô Huy. Et d’ajouter : «Nous possédons un parc d’environ 14.000 taxis dans l’ensemble du pays. Dans les trois années à venir, nous les remplacerons par 5.000 véhicules électriques à Hô Chi Minh-Ville, 5.000 à Hanoi, et 1.000 Dà Nang».

Une preuve de la coopération franco-vietnamienne

D’après le représentant de Mai Linh, en France, un véhicule électrique coûte environ 20.000 euros, soit l’équivalent près de 500 millions de dôngs. Pour soutenir le développement de ce moyen de transport respectueux de l’environnement, le gouvernement français a offert des batteries aux chauffeurs français. «Nous espérons que les chauffeurs vietnamiens recevront une aide similaire du gouvernement vietnamien. Si les taxis électriques circulent au Vietnam, le coût du transport baissera d’environ 30%», partage Hô Huy. Les taxis électriques peuvent utiliser trois recharges de 8 heures, de 5 heures, et de 30 minutes (recharge rapide), et les services de maintenance pour ce type véhicule sont aisés et peu onéreux. Deux modèles à choisir l’importation sont Renault ZOE và Renault Fluence ZE.

«Français et Vietnamiens, nous avons de grandes choses à faire ensemble dans les années à venir. Vous le savez mieux que quiconque, vous qui travaillez ici et qui connaissez le potentiel de ce pays. Le gouvernement français soutient de manière active nos entrepreneurs à l’étranger», souligne Mme Élisabeth Guigou. Et d’affirmer : «Dans quelques instants, nous assisterons à la signature d’un mémorandum d’accord entre la société de taxis Mai Linh et le groupe Renault. L’objectif est la constitution d’une flotte de taxis électriques dans toutes les grandes villes du pays. Ce projet est au croisement de la diplomatie économique et de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre». -CVN/VNA

Voir plus

Dà Nang renforce la recherche et le sauvetage d’un bateau de pêche porté disparu

Dà Nang renforce la recherche et le sauvetage d’un bateau de pêche porté disparu

Le bateau de pêche a quitté le port d’An Hoa, dans la commune de Nui Thanh, le 29 juillet avec 49 membres d’équipage à son bord. Sa dernière position se situait à environ 17,6 milles marins de la frontière maritime dans les eaux vietnamiennes, à 540 milles marins au sud-sud-est de la péninsule de Son Tra et à 35 milles marins à l’ouest de l’île d’An Bang, dans la zone spéciale de Truong Sa (province de Khanh Hoa).

Une atmosphère d'effervescence règne à la gare routière Nuoc Ngâm, à Hanoi, le 29 août. Photo : VNA

Les gares routières de Hanoi prises d’assaut au début des congés de la Fête nationale

Pham Manh Hung, directeur de la Compagnie par actions des gares routières de Hanoi, a indiqué que les congés de la Fête nationale 2026 étaient relativement longs et coïncidaient avec la fin de la saison des vacances d’été ; par conséquent, une forte hausse de la demande était attendue pour les déplacements vers les lieux d’origine, le tourisme, les visites et les trajets interprovinciaux.

Le secrétaire général de l’Association de promotion de la coopération économique Vietnam-Japon (VJECPA), Trân Trung Kiên. Photo : VNA

La diaspora peut servir de pont économique entre le Vietnam et le Japon

Les ressources des compatriotes d’outre-mer ne se limitent pas aux capitaux d’investissement ou aux envois de fonds mais comprennent également les connaissances, la technologie, l’expertise en gestion, les réseaux d’affaires, les capacités d’accès aux marchés internationaux et surtout une compréhension tant du Vietnam que des pays de résidence.

Le Premier ministre Le Minh Hung s'exprime lors de la conférence. Photo: VNA

Le Premier ministre appelle à une véritable rupture dans l’éducation dès l’année scolaire 2026-2027

Le Premier ministre Le Minh Hung a demandé, le 27 août à Hanoi, que l’année scolaire 2026-2027 marque une véritable rupture dans l’éducation et la formation, avec un renouvellement de la pensée, des changements profonds et des résultats substantiels, notamment en matière de qualité de l’enseignement, d’enseignants, d’infrastructures et de ressources humaines.

Le ministre de l’Éducation et de la Formation, Hoàng Minh Son. Photo : VNA

L’éducation nationale vise des percées grâce à des réformes internes approfondies

Plusieurs mesures majeures ont commencé à entrer en vigueur, notamment l’exonération des frais de scolarité et les préparatifs en vue de l’adoption de manuels scolaires communs. La construction de 108 internats inter-niveaux dans les communes frontalières a également été lancée ; la première phase devrait permettre d’ajouter 4.396 salles de classe pour près de 113.000 élèves.