Le pays a en effet exporté un peu plus de 3,4 millions de tonnes deriz, soit une baisse de 12,76% en glissement annuel, alors que lemontant FOB (Free On Board) de ces exportations a reculé de 15,17% pours'établir à 1,5 milliard de dollars.
Concernant lesmarchés, la République de Corée et le Japon ont déjà repris leursimportations de riz vietnamien après un certain temps de suspension. Ledirecteur de la société d'import-export An Giang, Nguyen Van Tien, aexpliqué que ces deux pays disposent de normes de qualité très élevées.
Selon Truong Thanh Phong, président de la VFA, le Japonprojette d'en importer cette année 600.000 tonnes mais prête grandeattention à la qualité et à la sécurité alimentaire.- AVI
Des pistes pour bâtir une économie de l’intelligence artificielle à partir des données
La croissance économique du Vietnam au cours des dernières décennies s’est largement appuyée sur l’expansion de la main-d’œuvre, l’accumulation de capital, la promotion des exportations et une intégration poussée au commerce mondial. Cependant, à mesure que le pays accède à un stade de développement plus avancé, ce modèle montre ses limites, notamment la diminution des avantages liés au faible coût de la main-d’œuvre, le ralentissement des progrès en matière d’efficacité du capital et l’intensification de la concurrence axée sur la productivité, la technologie et l’innovation.