En marge de la Conférence périodiquede la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI),qui ont lieu à Washington, les ministres des Finances de l'ASEAN ontconvenu, le 24 septembre, de créer un Fonds d'infrastructures, d'unevaleur de près de 500 millions de dollars.
L'objectif est de réduire l'écart de développement entre cette régiondynamique et les économies avancées dans le monde, ainsi que des'orienter vers l'objectif de créer en 2015 la Communauté économique del'ASEAN.
Les ministres des Finances de cetteorganisation ont déclaré que ce Fonds accorderait des prêts pourconstruire des voies routières, ferroviaires ou bien pour réaliserd'autres projets d'infrastructures.
Après la signaturepar ces ministres de la création du Fonds, le secrétaire général del'ASEAN, Surin Pitsuwan, a déclaré que cet évènement marquait un jalonhistorique de l'ASEAN. Les pays membres sont en train d'être construitsavec un rythme très rapide, mais les asssistances étrangères cesserontun jour, c'est pourquoi les pays membres devraient conjuguer leursforces dans la construction d'infrastructures.
Ce Fondsentrera en activité avec un budget de 485,2 millions de dollars, etsoutiendra six projets par an. L'ASEAN espère qu'en 2020, ce Fondsmobilisera 4 milliards de dollars, et ensuite son budget sera porté à13 milliards de dollars.
Son siège sera en Malaisie,pays qui contribuera le plus, avec 150 millions de dollars. L'Indonésiesera au 2e rang, avec 120 millions de dollars. La Banque asiatique pourle Développement (BAD) contribuera à hauteur de 150 millions de dollarset jouera un rôle de conseiller afin que tous les prêts soientraisonnables et efficaces.
A l'heure actuelle, les autres pays membres n'ont pas encore annoncé le montant de leurs contributions. -AVI
L’OMS reconnaît les efforts du Vietnam dans la lutte contre le tabagisme
À l’occasion de la 79ᵉ Assemblée mondiale de la Santé (WHA79), organisée du 18 au 22 mai à Genève, le Vietnam a été salué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour ses résultats dans la prévention et la lutte contre les méfaits du tabac. À travers cette participation, le pays a également réaffirmé son engagement en faveur du renforcement des systèmes de santé, de la sécurité sanitaire mondiale et de la coopération internationale face aux défis sanitaires croissants tels que les maladies émergentes, le changement climatique et les maladies non transmissibles.