Archipels : présentation de documents sur la souveraineté nationale

L'Académie nationale des sciences sociales a présenté mardi à Hanoi un recueil de documents en Han et en Nôm affirmant la souveraineté du Vietnam sur les deux archipels de Hoang Sa (Paracel), de Truong Sa (Spratly) et les eaux vietnamiennes en Mer Orientale.
L'Académie nationale dessciences sociales a présenté mardi à Hanoi un recueil de documents enHan et en Nôm affirmant la souveraineté du Vietnam sur les deuxarchipels de Hoang Sa (Paracel), de Truong Sa (Spratly) et les eauxvietnamiennes en Mer Orientale.

Ce recueil de l'Institutde recherche en Han Nôm relevant de l'Académie nationale des sciencessociales a été publié en mai par les Editions des sciences sociales. Ilcomprend 46 documents en Han (caractère chinois) et en Nôm (écrituredémotique sino-vietnamienne) dont des cartes, des monographies, destextes administratifs, des oeuvres littéraires... Plusieurs parmi cesdocuments sont originaux et c'est la première fois qu'ils sont renduspublics.

Il s'agit de documents de grande valeurscientifique qui affirment historiquement et juridiquement lasouveraineté du Vietnam pour Hoang Sa et Truong Sa, a déclaré NguyenXuan Thang, président de l'Académie nationale des sciences sociales.

Selon le directeur de l'Institut de recherche en Han Nom, Trinh KhacManh, ces documents prouvent que l'archipel de Hoang Sa appartient auVietnam. En 1974, la Chine a eu recours à la force pour l'occuper. Lesanciennes cartes publiées par la Chine et plusieurs pays occidentauxaffirment ce fait.

La réalité historique est que la Chinea commencé à occuper la partie Est de l'archipel vietnamien de Hoang Sa(Paracel) en 1956, puis la partie Ouest, gérée à l'époque parl'administration de Saïgon, en 1974 en employant la force, et de même le14 mars 1988 pour s'emparer de certaines îles coralliennes del'archipel de Truong Sa (Spratly) du Vietnam.

Ce recueilsera traduit en anglais au service de la défense de la souveraineténationale sur les deux archipels de Hoang Sa et de Truong Sa. -VNA

Voir plus

La préservation de la Citadelle impériale de Thang Long est un modèle « exemplaire » de coopération entre l’UNESCO et les États membres. Photo: BTC

UNESCO Vietnam : Pour que le patrimoine devienne un véritable patrimoine actif

Le Dialogue Asie-Pacifique sur le patrimoine et l’authenticité, organisé du 27 septembre au 1er octobre à Hanoï et à Ninh Binh, s’est penché sur les moyens de préserver l’intégrité des sites dans le contexte de la vie contemporaine, tout en explorant des approches novatrices permettant d’assurer leur transmission, leur valorisation et leur transformation en véritables actifs au service du développement.

Premier Festival du banh mi vietnamien au Japon

Premier Festival du banh mi vietnamien au Japon

Premier événement au Japon entièrement consacré au banh mi vietnamien, le festival organisé les 26 et 27 septembre à Tokyo a invité le public japonais à découvrir, à travers la gastronomie, la culture vietnamienne et les liens qui rapprochaient les deux peuples.

Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam et président vietnamien Tô Lâm (3e à partir de la gauche) lors de la cérémonie. Photo: VNA

Le Vietnam lance le chantier de conservation et de restauration du palais Kinh Thiên

Kinh Thiên était le palais principal de la cité interdite de Thang Long sous la dynastie des Lê. Selon le “Dai Viêt su ky toàn thu” (Annales complètes du Dai Viêt), sa construction débuta en 1428, sous le règne de Lê Thai Tô, et s’acheva sous celui de Lê Thanh Tông, sur les fondations des palais principaux des dynasties des Ly et des Trân.

L’œuvre puise sa source dans le reflet de la lune sur l'eau, capturant le paradoxe d'une image à la fois figée dans l'instant et animée d'un mouvement éternel. Photo : thethaovanhoa.vn

Quand l’ikebana japonais fait onduler la lune au cœur de Hanoi

Au Musée des beaux-arts du Vietnam, l’exposition Sazanami Vol. 1 («Vagues de lune») transcende la simple démonstration technique. En faisant dialoguer l’Ikebana avec le paysage culturel et créatif vietnamien, elle ouvre une voie d’une résonance universelle où l’humanité et la nature s’unissent par la grâce des fleurs.