Aquaculture : l'Afrique présente des opportunités

Poursuivant leur forte croissance enregistrée ces dernières années, les exportations vietnamiennes de produits aquatiques en Afrique ont atteint en 2012 près de 150 millions de dollars, soit une hausse de 38% sur un an.

Poursuivant leur fortecroissance enregistrée ces dernières années, les exportationsvietnamiennes de produits aquatiques en Afrique ont atteint en 2012 prèsde 150 millions de dollars, soit une hausse de 38% sur un an.

Selon le ministère de l'Industrie et du Commerce, les plus grandsimportateurs dans cette région sont l'Egypte, avec 79,6 millions dedollars, la Tunisie (11,16 millions), le Nigeria (11 millions) etl'Algérie (9,5 millions).

Au cours du premier trimestre2013, ces exportations ont rapporté au Vietnam 30,3 millions de dollars,en hausse de 15% en glissement annuel. Les produits phares sontpoissons tra et basa, crevettes congelées et thons.

Laquasi-absence de l'aquaculture dans la majorité des pays d'Afrique, lapréférence des produits aquatiques à la viande pour les repas et lacroissance du nombre de touristes sur le continent noir offrent debelles opportunités aux exportateurs vietnamiens, selon les experts duDépartement des marchés en Afrique et en Asie du Sud-Ouest du ministèrede l'Industrie et du Commerce.

L'offre abondante depoissons tra et basa à prix stables favorise les exportations enAfrique. La valeur à l'exportation des poissons tra et basa et crevettessur ce marché n'a cessé d'augmenter, avec comme premier débouchél'Egypte où le poisson est un plat de fête incontournable. Lesexportations de ces produits en Egypte se sont élevées l'année passée à79,6 millions de dollars (+33% par rapport à 2011).

Lesexportations de produits aquatiques en Afrique présentent également desdéfis, en tête la longueur du transport maritime (une quarantaine dejours) et le manque de lignes aériennes directes pour acheminer desproduits frais.

Pour augmenter les exportations deproduits aquatiques en Afrique, le Département des marchés en Afrique eten Asie du Sud-Ouest a suggéré aux exportateurs d'assurer la qualité deleurs produits, et d'être unis en matière de prix sur les débouchésclés.-VNA

Voir plus

Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Photo d'illustration: Internet

Hanoï met en place un mécanisme intersectoriel pour participer au marché du carbone

Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Les services municipaux se voient confier des missions précises, allant de la collecte des données d’émissions et de l’identification des projets susceptibles de générer des crédits carbone à la gestion financière et technologique, en passant par le partage des bénéfices.

Des visiteurs découvrent le stand de la coopérative Hanoi Xanh lors du Halal Expo 2025, organisé du 26 au 29 novembre 2025 à Istanbul, en Türkiye. La délégation vietnamienne y a présenté une gamme diversifiée de produits halal, notamment agricoles, alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques. Photo : VNA

Élargir les débouchés à l’exportation sur le marché halal

Avec un marché halal mondial estimé à plusieurs milliers de milliards de dollars, le Vietnam dispose d’un important potentiel pour accroître ses exportations, notamment de produits agricoles et alimentaires. La diversification des débouchés passe toutefois par une meilleure maîtrise des normes halal, la transformation en profondeur, la traçabilité et l’adaptation des produits aux exigences propres à chaque marché.

Route en béton desservant les zones de production agricole dans la commune de Thái Bình, province de Tuyen Quang. Photo: VNA

Tuyen Quang vise deux communes rurales modernes d’ici 2030

À l’horizon 2030, la province de Tuyen Quang ambitionne de faire de 60 de ses 117 communes des communes répondant aux normes de la nouvelle ruralité, dont deux aux normes de la nouvelle ruralité moderne, tout en accélérant la transformation numérique, le développement d’une agriculture verte et l’amélioration des infrastructures rurales.