Améliorer la qualité du personnel de la santé à Ho Chi Minh-Ville

Les ressources humaines pour le secteur de la santé de Ho Chi Minh-Ville ont connu de nombreux changements en termes de quantité, de qualité et de structure.
Améliorer la qualité du personnel de la santé à Ho Chi Minh-Ville ảnh 1Traitement pour une patiente de COVID-19 dans un hôpital de campagne à Ho Chi Minh-Ville. Photo: VNA

Ho Chi Minh-Ville (VNA) – Les ressources humaines pour le secteur de la santé de Ho Chi Minh-Ville ont connu de nombreux changements en termes de quantité, de qualité et de structure. La densité de médecins de la ville est passée de 16 en 2016 à 20 pour 10.000 habitants, soit le double de l’objectif du pays. 

C’est ce qu’a affirmé Tang Chi Thuong, directeur du Service de la Santé de Ho Chi Minh-Ville, lors d’une rencontre avec des professeurs, professeurs associés et médecins exemplaires dans la formation des personnels de santé, le 21 février. 

Selon le directeur du Service municipal de la santé, la densité de médecins pour 10.000 habitants de la ville est la plus élevée du pays, mais reste inférieure à celle des pays développés comme l’Australie (38 médecins/10 000 habitants), la Nouvelle-Zélande (34), la République de Corée et le Japon (25). 

Le secteur de santé de la ville est confronté à un grand défi  en matière de formation du personnel dans le contexte actuel compliqué. En particulier, la surcharge des hôpitaux, le manque de personnel de santé et de nombreuses conséquences ont été révélés pendant l’épidémie de COVID-19. 

Améliorer la qualité du personnel de la santé à Ho Chi Minh-Ville ảnh 2Rencontre avec des professeurs, professeurs associés et médecins exemplaires dans la formation des personnels de santé. Photo: VNA

Soulignant l’importance des soins de santé primaires notamment en cette période d’épidémie de COVID-19, le président du conseil de l'Université de médecine et de pharmacie de Hô Chi Minh-Ville Tran Diep Tuan a estimé qu’il y avait peu de connexion et d’échange entre les recruteurs et le système de formation, ajoutant que si le système de santé passait une commande de personnels, le système d'éducation y répondrait.

S'exprimant lors de la rencontre, le président du Comité populaire de Ho Chi Minh-Ville Phan Van Mai a déclaré que son Comité  travaillerait avec le secteur de la santé pour analyser et chercher des solutions afin de régler les problèmes. -VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.