Accord de financement France-Vietnam pour l’hôpital général de Cân Tho

 Le deuxième protocole financier intergouvernemental destiné au projet de fourniture en équipements pour l’hôpital général de la ville de Cân Tho (delta du Mékong) a été signé à Hanoi ce 15 janvier par l’ambassadeur de France au Vietnam, Jean-Noël Poirier, et le ministre vietnamien du Plan et de l’investissement, Bùi Quang Vinh.
 Le deuxième protocolefinancier intergouvernemental destiné au projet de fourniture enéquipements pour l’hôpital général de la ville de Cân Tho (delta duMékong) a été signé à Hanoi ce 15 janvier par l’ambassadeur de France auVietnam, Jean-Noël Poirier, et le ministre vietnamien du Plan et del’investissement, Bùi Quang Vinh.

Le premier protocolefinancier en la matière avait été signé le 25 septembre 2013 à Paris àl’occasion de la visite officielle en France du Premier ministrevietnamien Nguyên Tân Dung. Les signataires étaient la ministrefrançaise du Commerce extérieur, Nicole Bricq, et déjà le ministrevietnamien du Plan et de l’investissement, Bùi Quang Vinh, en présencedes chefs du gouvernement des deux pays.

Avec ces deuxprotocoles, la France octroie - au titre du fonds RPE (Réserve PaysEmergents) du ministère français de l’Economie et des Finances - unmontant de 19,5 millions d’euros pour financer la fournitured’équipements médicaux, leur installation et des prestations deformation destinées au nouvel hôpital général de la ville de Cân Tho. Cenouvel hôpital de 500 lits doit devenir la référence dans la région dudelta du Mékong.

Ce projet important renforce encoredavantage la coopération historique entre la France et le Vietnam dansle domaine de la santé. -VNA.

Voir plus

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. Photo: VNA

L’Hôpital central de Huê établit un record : un rein conservé 18 heures avant une transplantation à longue distance

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. L’une d’elles a notamment permis de transporter un rein sur plus de 1 800 km, avec environ 18 heures d’ischémie froide, illustrant les progrès de la médecine vietnamienne en matière de conservation des organes et de coordination des équipes médicales.

Le 13 mars 2026, l’hôpital Việt Đức a réalisé une série de transplantations à partir d’un donneur en état de mort cérébrale. Photo : VNS

Transplantation d’organes : la médecine vietnamienne franchit de nouveaux caps.

Avec 34 centres spécialisés et la maîtrise de techniques complexes, notamment les transplantations de plusieurs organes et les greffes en « domino », le Vietnam renforce ses capacités dans le domaine de la transplantation, tout en poursuivant le développement de la recherche et le transfert de technologies médicales de pointe.

Chirurgie robotique de transplantation d’organes à l’hôpital Binh Dân. Photo: VNA

La médecine vietnamienne consacre son expertise dans les greffes multiples

Grâce à son réseau de 34 centres de transplantation actifs, le système de santé national a dépassé le stade des greffes d’organes isolés et maîtrise désormais des interventions d’une grande complexité. Ces avancées médicales et les recherches associées sont aujourd’hui en lice pour le prestigieux Prix Hô Chi Minh des sciences et technologies.

Vaccination des enfants contre la grippe pour réduire le risque de propagation de la grippe A. Photo: VNA

Forte hausse des cas de grippe A au sein de la communauté

Hô Chi Minh-Ville a recensé 34 664 cas d’infections respiratoires aiguës au cours de la première semaine d’octobre, soit une hausse de plus de 64 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Face à la progression de la grippe A, les autorités sanitaires appellent la population à renforcer les mesures de prévention, notamment auprès des personnes vulnérables.

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. Photo: VNA

Le Vietnam entend développer une médecine traditionnelle globale, moderne et scientifique

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. La stratégie nationale adoptée à l’horizon 2030, avec une vision jusqu’en 2045, mise sur l’intégration des soins traditionnels et modernes, le développement de l’industrie des plantes médicinales, l’innovation scientifique et la valorisation des savoirs ancestraux, tout en renforçant le rayonnement international du pays.

Le camélia doré, une plante médicinale précieuse, est largement cultivé dans la province de Thai Nguyen. Photo diffusée par la VNA

La science et la technologie révolutionnent la filière des plantes médicinales

Fort de ses riches ressources médicinales et d’une longue tradition en la matière, le Vietnam possède le potentiel de développer une filière de plantes médicinales compétitive à l’échelle internationale. Toutefois, pour concrétiser ce potentiel, il est nécessaire de mettre en œuvre des politiques plus vigoureuses et de recourir davantage à la science et à la technologie.