C'est ce qu'a affirmé jeudi à Hanoi Nguyen Thi Kim Ngan,vice-présidente de l'Assemblée nationale (AN) du Vietnam, enrencontrant Mme Frances Fitzgerald, ministre irlandaise des Enfants etde la Jeunesse en visite de travail au Vietnam.
NguyenThi Kim Ngan s'est déclarée réjouie du bon développement des relationsentre les deux pays lors de ces derniers temps, notamment dans lacoopération en économie, en commerce, dans l'investissement, ainsi quedans l'éducation.
Elle a remercié le gouvernement et lepeuple irlandais pour les APD (Aides publiques au développement)accordées au Vietnam ces dernières années, lesquelles ont contribué àaider le Vietnam à mener efficacement ses politiques de développementsocioéconomique et à réduire son taux de pauvreté.
Laposition du Parti en matière de protection, de soins et d'éducation desenfants, et plus particulièrement au regard des droits des enfants,fait l'objet d'une priorité dans la stratégie de développement humain,a-t-elle souligné.
Actuellement, le Vietnam doit faireface à de nombreuses difficultés, de sorte que selon la vice-présidentede l'AN, les deux parties devraient renforcer davantage leurcoopération en matière d'enfance et d'adolescence, ainsi que partagerleurs expériences dans leur éducation.
FrancesFitzgerald a indiqué que le but de sa première visite au Vietnam enqualité de ministre chargée des enfants et de la jeunesse est dedévelopper les relations de coopération bilatérales, notamment dansl'adoption d'enfants.
Appréciant les résultatsremarquables obtenus par le Vietnam dans la protection, les soins etl'éducation des enfants, elle a souhaité que les deux pays achèventrapidement les formalités administratives pour signer tôt leur accordsur l'adoption d'enfants. -AVI
Une magnate jugée pour le détournement d’un fonds public de stabilisation
Les accusés doivent répondre des accusations de détournement de près de 80 milliards de dôngs liés au Fonds de stabilisation des prix des carburants et d’achat et de vente illégaux de factures et de justificatifs de paiement au budget de l’État, caractérisés par l’émission fictive de 153 factures générant un profit illicite de plus de 20 milliards de dôngs.