Vernissage de l'exposition "Femmes vietnamiennes d'hier et d'aujourd'hui" à Paris

Dans le cadre de l’Année croisée France-Vietnam 2013-2014, le vernissage de l’exposition “Temps passé, temps présent - Femmes vietnamiennes d’hier et d’aujourd’hui” a eu lieu le 30 novembre au Foyer Vietnam, à Paris.
Dans le cadre de l’Annéecroisée France-Vietnam 2013-2014, le vernissage de l’exposition “Tempspassé, temps présent - Femmes vietnamiennes d’hier et d’aujourd’hui” aeu lieu le 30 novembre au Foyer Vietnam, à Paris.

Lesphotographies exposées sont des témoignages d’un passé révolu, desréalités d’aujourd’hui et de regards croisés dans le temps. L’expositionjuxtapose des cartes postales de l’Indochine en noir et blanc issues dela collection de Philippe Chaplain, ainsi que des photographies priseslors de récents voyages au Vietnam de Daniel Frydman.

Ils’agit d’un contre-champ saisissant où la femme d’hier - modèle figésur une carte postale et enfermé dans une société coloniale - fait écho àla femme d’aujourd’hui, contemporaine et résolument tournée vers lemonde.

Cette exposition, qui témoigne de l’évolutionde la société vietnamienne et de la place essentielle qu’y tient lafemme, souligne également le chemin parcouru entre une vision colonialede l’Indochine et celle d’un photographe français du XXIe siècle,affranchie des frontières et de l’histoire.

M. DanielFrydman a confié être venu au Vietnam pour la première fois en l’an2000 pour accompagner les élèves français du lycée Chu Van An, à Hanoi.Il en a profité pour faire des photographies sur les victimes de ladioxine. Lorsqu’il sillonnait le pays pour faire des photos, il a étévite séduit par l’accueil, la gentillesse et la générosité des gens, cequi “l’oblige à y revenir chaque année”.

M. PhilippeChaplain a raconté sa “balade” au Vietnam : “J’ai commencé àcollectionner les cartes postales sur le Vietnam il y a une dizained’années. A l’époque, j’ai passé 15 jours de vacances à Ho ChiMinh-Ville. Revenu à Paris, lors d’une promenade sur le quai de laSeine, j’ai trouvé chez un marchand une carte postale avec deux enfantssur un buffle, ce qui m'a rappelé les estampes de Dong Ho. Je l’aiachetée. Mais après, c’est comme si il y a eu un virus, j’ai achetépetit à petit des cartes postales, jusqu’au jour où j’avais une richecollection. Alors, j’ai apporté mon “trésor” à l’Ambassade du Vietnam enFrance pour lui demander de faire des expositions, et c’est ainsi quemon aventure pour le Vietnam a commencé”.

Il a ajoutéque “ces photos anciennes sont une partie de l’histoire du Vietnam, maisaussi une partie de l’histoire commune entre la France et le Vietnam.Mon rôle est de faire des recherches sur les cartes postales et de lesrendre ensuite au Vietnam. A travers ce travail, je souhaite contribuer àl’amitité entre les deux pays”.

M. Philippe Chaplainest collectionneur et auteur de divers ouvrage dont “Saigon, la perled’Extrême Orient”. Président de la Fédération nationale du Patrimoinefrançais, il a créé un site web en trois langues (français, anglais etvietnamien) sur Hanoi ( www.hanoilavie.com ). Il est également lelauréat de nombreux prix dont le 1er prix du Concours international“Hanoi, votre destination 2008” pour sa connaissance des monumentshistoriques et du patrimoine culturel de Hanoi, et du 2e prix duConcours international “Hanoi, votre destination 2009-2010” pour lacélébration du millénaire de Thang Long-Hanoi. Il a donné l'intégralitédes deux primes à des personnes nécessiteuses, des orphelins et desséropositifs de Hanoi. -VNA

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Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

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Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.

Parmi les nombreux symboles qui incarnent le Nouvel An lunaire au Vietnam, le "bánh chưng" – gâteau traditionnel de riz gluant du Têt – s’impose comme une empreinte mémorielle profondément ancrée dans la conscience collective. Photo : VNA

Le "bánh chưng" – L'âme intégrale du Têt vietnamien

Au cœur du panthéon symbolique du Têt, le banh chung transcende sa nature de mets traditionnel pour s’ériger en véritable socle de l'identité vietnamienne, une empreinte indélébile gravée dans la mémoire collective de tout un peuple.

À l'approche du Nouvel An lunaire, les vidéos expliquant comment préparer les festins traditionnels du Têt reçoivent de plus en plus de « j'aime » et de commentaires. Photo : tienphong.vn

Le Têt et la vague du « retour au village natal »

Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».

L'art ancestral de l'emballage du "bánh chưng" : un rituel du Têt vietnamien

L'art ancestral de l'emballage du "bánh chưng" : un rituel du Têt vietnamien

Avec l'évolution de la société, de nombreuses coutumes liées au Têt se sont peu à peu estompées. Cependant, la préparation du "bánh chưng" (gâteau de riz gluant) demeure une tradition culturelle emblématique du peuple vietnamien, perpétuée chaque année par de nombreuses familles. À l’approche du Têt, les générations de descendants se rassemblent pour préparer le "bánh chưng", choisissant soigneusement les plus beaux gâteaux à déposer sur l’autel des ancêtres en hommage et en respect des traditions.

Plats traditionnels incontournables sur les tables du Têt au Nord

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Le Têt permet de se retrouver en famille. Plus les plateaux sont riches, plus cela exprime le respect envers les ancêtres. Les plateaux traditionnels du Nouvel An lunaire se composent de nombreux mets et symbolisent tous divers souhaits et vœux de chaque famille pour la nouvelle année. Les plateaux du Têt sont également très colorés : le vert du banh chung mélangé au rouge du riz gluant en passant par le jaune des pousses de bambou...

Les couleurs de l’ancienne capitale impériale Huê au cœur de la Foire du Printemps 2026

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A la Foire du Printemps 2026, le pavillon de Huê s’est imposé comme l’un des espaces les plus attractifs, captivant un très nombreux public grâce à une scénographie profondément imprégnée de l’âme et de l’identité culturelle de l’ancienne capitale impériale. Les produits emblématiques de Huê y sont présentés avec soin : áo dài aux lignes gracieuses, chapeaux coniques en herbe cỏ bàng, bâtons d’encens au bois d’agar aux parfums envoûtants, fleurs en papier de Thanh Tiên… Sans oublier les objets artisanaux typiques et les spécialités culinaires qui font la renommée de la région.
L’ensemble crée une expérience immersive et authentique : les visiteurs déambulent dans un univers où se mêlent élégance royale, savoir-faire ancestral et douceur du quotidien huéen, redécouvrant ainsi, le temps d’une visite, la quintessence raffinée de l’ancienne capitale impériale.

Phung Thi Hông Tham remporte la médaille d'or dans la catégorie amateur féminine des 63 kg aux Championnats du monde de Kun Khmer 2026. Photo : nld.com.vn

Le Vietnam brille aux Championnats du monde de Kun Khmer

Ces résultats placent provisoirement le Vietnam en tête du classement des médailles avec quatre médailles d’or et une d’argent. Ce classement pourrait toutefois évoluer, car une vingtaine de finales supplémentaires, dans les catégories seniors, juniors et jeunes talents, sont prévues le 12 février.