Vernissage de l’exposition "Agent orange - Conscience et justice"

L'exposition "Agent orange - Conscience et justice" a ouvert ses portes jeudi à Gia Lai (Hauts Plateaux du Centre) à l'occasion des 58 ans de la catastrophe de l'agent orange au Vietnam.
Vernissage de l’exposition "Agent orange - Conscience et justice" ảnh 1Le vernissage de  l’exposition "Agent orange - Conscience et justice". Photo: VNA

Hanoï (VNA) - L'exposition "Agent orange - Conscience et justice" a ouvert ses portes jeudi dans la ville de Pleiku, province de Gia Lai (Hauts Plateaux du Centre) à l'occasion du 58e anniversaire de la catastrophe de l'agent orange au Vietnam et de la 55e Journée des victimes de l'agent orange/dioxine (10 août).

Organisée par l'Association des victimes de l'agent orange/dioxine du Vietnam, en collaboration avec le Comité populaire de Gia Lai et le Commandement de la chimie, cette exposition présente une centaine d’objets et 200 photos répartis en cinq parties.

Elle reflète la dangerosité des produits chimiques utilisés pendant la guerre au Vietnam, les efforts du Parti, de l'État et de l'armée vietnamiens dans le règlement des conséquences de la guerre, ainsi que ceux des victimes de l'agent orange et de leurs familles.

Cette exposition aide la population, les forces armées et les amis internationaux à mieux comprendre les impacts des produits chimiques toxiques déversés par l'armée américaine durant la guerre au Vietnam, et la douleur des victimes de l'agent orange, afin d'appeler le monde entier à lutter pour la justice en faveur de ces dernières.

Selon la VAVA, de 1961 à 1971, l’armée américaine a déversé environ 80 millions de litres de défoliants au Vietnam, lesquels contenaient près de 400 kg de dioxine, un produit toxique puissant qui perturbe les fonctions hormonales, immunitaires et reproductives de l'organisme. Plus de 4,8 millions de Vietnamiens ont été exposés à la dioxine, dont 3 millions en subissent encore les séquelles. – VNA

Voir plus

Le village de Lung Tam : quand les fibres de lin content l’histoire du plateau karstique de Dong Van

Le village de Lung Tam : quand les fibres de lin content l’histoire du plateau karstique de Dong Van

Niché au cœur du rude plateau karstique de la province de Tuyên Quang, le village de Lung Tam préserve avec une résilience farouche le métier ancestral du tissage du lin de l’ethnie H’Mông. À partir de fibres rustiques, les mains habiles des femmes locales façonnent des étoffes qui transcendent leur simple usage utilitaire pour devenir de véritables réceptacles de l’identité culturelle, de la mémoire collective et du rythme de vie de cette région de l’extrême Nord. Chaque étape de cette transformation témoigne d’un savoir-faire méticuleux, transmis de génération en génération avec une fidélité intacte.

Logement social : d’un goulot d’étranglement à un atout majeur du marché

Logement social : d’un goulot d’étranglement à un atout majeur du marché

Le développement du logement social en 2025 a enregistré des avancées nettes. De nombreuses localités ont accéléré le rythme et atteint leurs objectifs. À la fin de l’année 2025, l’ensemble du pays avait construit 102 146 logements sociaux, soit 102 % de l’objectif fixé pour 2025 par le Premier ministre.

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.