Ellea rencontré jeudi le vice-président de la Chambre des députés d'Italie,Rocco Buttiglione, et a également travaillé avec la Commission desrelations extérieures, la Commission constitutionelle, ainsi que leGroupe interparlementaire de solidarité Italie-Vietnam.
Lesdeux parties se sont informées de la situation économique et politiquede leurs pays respectif et ont discuté de problèmes d'intérêt commun enmatière de législation et de contrôle parlementaire.
Levice-président Uong Chu Luu a informé les députés italiens de lasituation de son pays après 25 ans de Renouveau. Outre les relationsgénérales entre les deux pays, les deux assemblées ont créé la base deleur coopération à travers des échanges et visites de dirigeants et dedélégation, a-t-il souligné.
Le Vietnam souhaite quel'Italie continue de le soutenir et de le considérer comme une économiede marché à orientation socialiste.
Rocco Buttiglione aparticulièrement estimé le développement du Vietnam ainsi que celui dela coopération entre les deux assemblées lors de ces derniers temps. LeVietnam et l'Italie doivent davantage partager des expériences enmatière d'activités législatives, renforcer leurs échanges dedélégations de haut rang comme les relations entre les deux assemblées,les activités d'échanges culturels et d'étudiants ainsi que leursrelations commerciales.
L'Italie souhaite coopérer avecle Vietnam et le soutenir en matière de préservation et de restaurationdes patrimoines culturels.
Selon Stefani Stefano,président de la Commission des relations extérieures de la Chambre desdéputés italienne, cette visite est importante car elle contribue àrenforcer les relations entre les deux assemblées pour les porter à unenouvelle hauteur.
Auparavant, la délégation vietnamiennea travaillé du 12 au 16 septembre en Slovakie et du 19 au 21 septembreen République tchèque. -AVI
📝 Édito: Les difficultés d’application du Décret 46 ne sont pas un prétexte à parler de "défaillance systémique"
Les difficultés apparues lors de la mise en œuvre du Décret 46/2026/NĐ-CP sur la sécurité sanitaire des aliments ont été rapidement prises en charge par le gouvernement, permettant de lever les blocages aux frontières. Si ces ajustements appellent une analyse sérieuse et responsable, ils ne sauraient en aucun cas être instrumentalisés pour évoquer une prétendue "défaillance systémique".