Hanoï (VNA) – Le site philippin The Manila Times a publié le 23 mars un article qui évalue que le Vietnam a créé une «formule» anti-COVID-19 efficace.
Selon cet article, la réponse du Vietnam à la pandémie de coronavirus était basée sur son expérience dans la gestion de l’épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003. C'était le deuxième pays après la Chine à signaler l'apparition du SRAS, et le premier à être déclaré exempt de SRAS par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) après seulement quelques mois.
L’auteur constate que la réponse du Vietnam au coronavirus compte essentiellement quatre volets. Premièrement, dès qu'il a réalisé la menace épidémique, le gouvernement a fourni un soutien financier et administratif substantiel pour le développement et la production de traitements et de fournitures médicales locaux.
Deuxièmement, le Vietnam a utilisé une stratégie de fermetures courtes et de mouvements restreints pour empêcher la propagation du coronavirus, agissant immédiatement pour fermer des zones à risque.
Troisièmement, sachant qu'un système de traçage efficace est l'élément le plus important de la riposte à la pandémie, le Vietnam a immédiatement développé et mis en œuvre un système de recherche des contacts approfondi, précis et centralisé.
Enfin, les personnes infectées sont immédiatement isolées pour la surveillance et le traitement dans les installations gouvernementales, de même que tous leurs contacts de premier niveau.
Alors que le Vietnam continue de restreindre les visites non essentielles des étrangers, les déplacements et les activités économiques dans le pays se déroulent normalement. Le gouvernement vietnamien a même lancé une campagne de marketing pour promouvoir le tourisme intérieur afin de stimuler l'économie. -VNA
Le Vietnam déterminé à garantir l’approvisionnement énergétique
Avec la détermination de ne laisser survenir aucune pénurie d’énergie dans quelque circonstance que ce soit, le chef du gouvernement a indiqué que le Vietnam avait pris des mesures rapides et flexibles, notamment la création du groupe de travail sur la sécurité énergétique et la promotion de la diplomatie énergétique.
