Le Rin Rin Park, comme on l’appelle, est un parcculturel de 2 hectares. Il a été conçu harmonieusement selon les codesdu style japonais avec plus de 4.000 tonnes de roches, des centaines devieux bonsaïs et un grand étang peuplé de 200 grosses carpes Koi - despoissons d’ornement. Tout a été importé du Japon par Ngô Chanh, unVietnamien résidant au Japon et l’instigateur de ce projet.
Cedernier estime que le Rin Rin Park permettra aux touristes d’arpenteret de faire des photos dans un espace vert très romantique tel que l’onen trouve au Japon, avec de belles roches de plusieurs dizaines detonnes, de vieux bonsaïs et de superbes carpes Koi. Ce lieu sera parailleurs le théâtre de nombreuses activités d’échanges culturels entrele Vietnam et le Japon, et notamment un rendez-vous des Japonais quivivent et travaillent au Vietnam. Ces derniers pourront prendre part auxfêtes traditionnelles du Japon comme les matsuri. Les visiteurs aurontégalement l’occasion de goûter quelques-unes des spécialités culinairesdu Japon (bœuf de Kobe, crème Ohini, etc.). Quinze stands - au stylejaponais bien sûr – seront dressés pour vendre des gourmandises (sucréesou salées) ainsi que des souvenirs caractéristiques du Japon.
«LeRin Rin Park organisera chaque semaine des concours populaires duVietnam et du Japon répondant à la demande des visiteurs, avec descombats de coqs, des démonstrations de Sumotori, ou encore desexpositions de bonsaïs», affirme Ngô Chanh.
«Le Rin RinPark est un produit touristique original s’inscrivant dans la stratégiede diversification des produits touristiques de Hô Chi Minh-Ville. Cettenouvelle destination promet d’attirer un afflux important de Saïgonnaiscomme de touristes, notamment de Japonais vivant et travaillant à HôChi Minh-Ville et même, pourquoi pas, dans le reste du pays», souligneLa Quôc Khanh, vice-directeur du Service municipal de la culture, dessports et du tourisme. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.