Un centre de tourisme agricole a vu le jourle 14 février dans la province de An Giang (Sud) dans le cadre dudéveloppement d'un projet de tourisme agricole qui est en élaborationdepuis 2007 avec le soutien financier de l'Association néerlandaise desagriculteurs (Agriterra).
Lebudget total de ce projet de quatre ans à partir de 2011 est de 676.400euro - soit plus de 18,4 milliards dong - dont 328.650 euro sontfinancés par Agriterra.
Il est mis en œuvre dans 15 communesde cette province qui possède de beaux paysages et nombhre de vestigeshistoriques. Ainsi, la commune de My Hoa Hung de la ville de Long Xuyenoù les touristes peuvent découvrir le site dédié à la mémoire de Ton DucThang, feu le vice-président du Vietnam (1960 -1969) et le président du Vietnam (1969 -1980), visiter desvergers, se promener sur la rivière, prendre un bain de boue alluviale,participer à la rentrée des récoltes et des fruits, ou bien pêcher à laligne, participer à des jeux traditionnels ou à la préparation deplats. Depuis son lancement, le projet attire de nombreux touristesvietnamiens et étrangers, contribuant à faire changer la physionomiedes villages comme à améliorer les conditions de vie de la populationlocale.
Auparavant, en juin 2010, le projet de tourismeagricole a été évalué par les experts d’Agriterra comme le plusefficace pour la création d'un modèle du développement socioéconomiqueen zone rurale.
Par ailleurs, la création de ce centrepermet à l'Association provinciale des agriculteurs de An Giang dedévelopper et exploiter les formes de tourisme telles que tourismecommunautaire, écotourisme, tourisme sportif et culinaire... L'objectifest d'aider à promouvoir et à créer les conditions favorablesnécessaires aux activités relevant du tourisme agricole, ainsi que dedévelopper l'emploi et d'améliorer les revenus des populations en zonerurale.- AVI
Tràm Chim valorise le patrimoine local à travers le tourisme expérientiel en saison des crues
À Tràm Chim, dans la province de Dong Thap, les activités touristiques liées à la saison des crues permettent aux visiteurs de découvrir les métiers traditionnels de pêche et les savoir-faire locaux, tout en contribuant à la préservation du patrimoine culturel et à la création de moyens de subsistance pour les habitants de la zone tampon du parc national.