C'est ce qu'a souligné dimanche l'ambassadeur du Vietnam au Japon, DoanXuan Hung, lors d'une interview accordée à un corespondant de l'AVI àl'occasion du premier anniversaire de cette catastrophe.
Il a souligné que les habitants du Vietnam avaient soutenu et aidé lesvictimes, témoignant des relations proches entre les deux peuples.
Il a aussi indiqué que des dirigeants du Parti et du gouvernementvietnamiens, lors de leur visite au Japon, avaient rendu visite à desmembres de la diaspora pour les encourager.
Selon lui,la situation de la communauté vietnamienne au Japon est stable et aucunVietnamien n'a été tué lors de cette catastrophe.
"Certains Vietnamiens travaillant dans des régions à risque ont étéenvoyés dans d'autres régions. Actuellement, leur moral est bon et leurtravail stable'', a-t-indiqué.
Les Japonais ont observé dimanche une minute de silence à la mémoire des plus de 19.000 victimes.
A 14H46 heure locale (05H46 GMT), heure précise à laquelle est survenule violent tremblement de terre le 11 mars 2011, la vie s'est figéedans les villes du Japon, pour une prière collective en hommage auxpersonnes emportées ou sinistrées par la catastrophe naturelle doubléed'un grave accident nucléaire à la centrale de Fukushima.
A Tokyo, immédiatement après la minute de silence, le Premier ministre,Yoshihiko Noda, a prononcé un discours lors d'une cérémonie au Théâtrenational de Tokyo, en présence de l'empereur Akihito et de trèsnombreuses personnalités.
Le chef du gouvernement apromis de tout faire pour reconstruire les régions ravagées ettransmettre la mémoire de cette tragédie aux générations suivantes. -AVI
Le président de l’AN offre des cadeaux aux ménages défavorisés et aux travailleurs à Cân Tho
À l’occasion du 96ᵉ anniversaire de la fondation du Parti communiste du Vietnam et en préparation du Têt lunaire du Cheval de Feu 2026, le président de l’Assemblée nationale, Trân Thanh Mân, a offert des cadeaux aux familles bénéficiaires de politiques sociales, aux forces armées, aux ménages pauvres et quasi pauvres ainsi qu’aux travailleurs de la ville de Cân Tho, le matin du 1er février.