Bangkok (VNA) – Les autorités sanitaires thaïlandaises ont demandé à un groupe d’environ 80 travailleurs rentrant de République de Corée qui refusaient de se soumettre aux procédures de contrôle à l’aéroport international de Suvarnabhumi le 7 mars de se présenter dans les trois jours sous peine de sanctions.

S’ils ne coopèrent pas, ils seront poursuivis en justice en vertu de la Loi sur le contrôle des maladies infectieuses, et risquent une peine d’un an de prison et une amende de 200.000 bahts, soit 6.330 dollars, a averti le vice-ministre de la Santé, Sathit Pitutecha.

Tous les passagers thaïlandais et étrangers en provenance de République de Corée devront remplir un questionnaire avec leurs antécédents de voyages à leur arrivée en Thaïlande et seront surveillés pendant 14 jours.

Les travailleurs clandestins ayant voyagé à Daegu et dans le Gyeongsang du Nord  seront mis en quarantaine dans une base navale de la province de Chon Buri. Les travailleurs revenant avec peu de risques seront dirigés vers des sites de dépistage régionaux.

Les autorités sanitaires thaïlandaises conseillent aux autres passagers de se mettre volontairement en quatorzaine chez eux et d’informer quotidiennement les autorités sanitaires de leur état de santé.

Les exigences de dépistage et de notification sanitaires s’appliquent également aux personnes venant des zones considérées à haut risque listées par le ministère de la Santé, à savoir la Chine, Hong Kong (Chine), Macao (Chine), l’Italie et l’Iran.

La nouvelle loi thaïlandaise désignant le COVID-19 comme une maladie transmissible dangereuse, donnant aux autorités le pouvoir de lutter contre la propagation du virus. Le pays a enregistré jusqu’à présent 50 cas confirmés d’infection, dont un décès. – VNA