Têt : branle-bas de combat au village de fleurs de Sa Déc

À l’approche du Têt traditionnel, le village des fleurs de Sa Déc, province de Dông Thap (Sud), entre dans une période très affairée.
Têt : branle-bas de combat au village de fleurs de Sa Déc ảnh 1Lê Van Be prend soin de ses plantes à l’approche du Têt 2020.

Dông Thap (VNA) - À l’approche du Têt traditionnel, le village des fleurs de Sa Déc, province de Dông Thap (Sud), entre dans une période très affairée. Les quelque 2.000 foyers producteurs mettent les bouchées doubles pour répondre aux nombreuses commandes.

En rendant visite aux floriculteurs en fin d’année, on sent bien l’odeur des différents types de fleurs. Les habitants du village sont fidèles à la floriculture depuis une centaine d’années, et ce pour plusieurs raisons. Pour eux, les fleurs apportent non seulement une vie plus aisée en raison de bons revenus mais elles leur donnent également un sentiment d’épanouissement, celui d’accomplir un métier valorisant, au contact de la nature.

À chaque maison, ses fleurs

Lê Van Be est un floriculteur octogénaire domicilié dans la commune de Tân Khanh Dông, ville de Sa Déc. Il se porte à merveille et fait bien plus jeune que son âge. Sa famille cultive des fleurs depuis des décennies. À  l’origine, leur superficie de culture n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui. Ils vendent des fleurs au marché local à l’occasion des fêtes et autres évènements religieux. "En remontant l’histoire  du village de Sa Déc, il faut parler du jardin de roses de M. Tu Tôn, dans le quartier de Tân Quy Dông. Il a sans doute été le premier à planter des fleurs massivement, dans les années cinquante, a raconté M. Be. Dans le village, chaque maison cultive ses propres fleurs, selon le goût du propriétaire ou bien à la demande des acheteurs en gros".

Selon M. Be, de septembre jusqu’aux derniers jours de l’année, les plantations   ressem-blent à des ruches car les acheteurs en gros viennent passer des commandes. La demande double, triple voire quadruple. Sur plus de 4.000 m², M. Be possède des milliers de plantes et fleurs d’agrément qui seront très tôt choisies pour le Têt.
 

Dans les chemins du village, on remarque un véritable feu d’artifices de plantes et fleurs d’agrément. De toutes les maisons et propriétés émergent une large palette de couleurs à donner le tournis à un peintre. Elles sont chouchoutées comme des enfants. Les unes sont présentées dans des pots en terre alors que d’autres sont étalées sur de simples palettes en bois.

La floriculture, une passion pour les jeunes

À une centaine de mètres de la maison de M. Be se trouve un jardin de roses, de tournesols, d’orchidées et d’autres types de plantes d’agrément. Nguyên Thi Mai, la propriétaire, est en grande conversation avec sa voisine. Autrefois, elle s’occupait de cette plantation mais aujourd’hui, à l’âge de soixante-cinq ans, elle est retraitée. C’est son fils et sa belle-fille qui ont repris le flambeau.

"Depuis longtemps, ma famille vit de la floriculture. À l’approche du Têt, Sa Déc entre dans sa haute saison. De nombreux touristes le savent et viennent profiter de l’ambiance", a informé Mme Mai.

Selon elle, ses enfants adorent ce métier. Chaque jour, ils consacrent presque tout leur temps à arroser, tailler et embellir les plantations. Une grande partie de la production est achetée par des grossistes venus des provinces du Sud, voire du Centre et du Nord. Ils commandent plusieurs mois avant le Têt. Une petite partie est vendue localement, à Dông Thap.

Comme pour des centaines de familles du village, le Têt demeure une tradition avec ses rituels (préparation de bons petits plats, nettoyage des  demeures, culte des ancêtres). Le Têt, c’est le temps de la récolte… et des poches bien garnies ! -CVN/VNA



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