Le projet FLITCH,financé par la Banque asiatique de développement (BAD) et le fondsmulti-donateurs TFF - Trust Fund for Forests (Pays-Bas, Finlande, Suèdeet Suisse), a abouti à de premiers résultats satisfaisants au TayNguyen.
En effet, il a permis de planter près de 25.000ha de forêts, d'en protéger près de 60.000 ha, de créer des emplois etaugmenter les revenus de plus de 33.000 foyers avec 6 millions dejournées de travail chez les ethnies locales.
Le projetFLITCH (Forests for Livelihoods Improvement of the Central HighlandsProject) vise à développer la sylviculture pour améliorer les moyens desubsistances dans les Hauts Plateaux du Centre. Il est financé àhauteur de plus de 91,26 millions de dollars par la BAD et le Fonds TFF.Il est mis en oeuvre pendant la période 2007-2015 dans 97 communes de22 districts des six provinces de Kon Tum, Gia Lai, Dak Lak, Dak Nong,Lam Dong et Phu Yen.
Son objectif est de réduire le tauxde pauvreté, d'améliorer les capacités de gestion et d'utilisation desterres dans les zones forestières, d'augmenter le reboisement afin derenforcer la fourniture de bois et de produits forestiers, d'élever lesrevenus des populations locales, ainsi que de contribuer à la protectionde l'environnement.
Outre FLITCH, d'autres projetsemployant des aides publiques au développement sont réalisés dans lesprovinces du Tay Nguyen afin de soutenir la protection et ledéveloppement des forêts, tels que le projet d'assistance technique dansla répartition des terres agricoles et des forêts financé par l'Agencede coopération allemande (GIZ), le projet PARK qui soutient le parcnational de Yok Don, le programme UN-REDD (Fonds de partenariat pour laréduction des émissions de carbone forestier de l'ONU)... -VNA
Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026
Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.