Selon ce dernier, le FSSP renforcera la participation du secteur privé,d'associations de métiers et d'organisations non gouvernementales auVietnam durant la période 2011-2015.
Lors de cetteréunion organisée mardi à Hanoi, le vice-ministre de l'Agriculture et duDéveloppement rural Hua Duc Nhi a particulièrement apprécié le soutiendu développement de la sylviculture vietnamienne par nombred'organisations internationales, dont celles de la Finlande, del'Allemagne, de la Suisse, ainsi que de l'Agence japonaise decoopération internationale (JICA), de l'Organisation des Nations uniespour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Cela acontribué à améliorer le niveau de vie de la population locale,notamment de ceux vivant de la sylviculture, ainsi qu'à créer del'emploi et à limiter les effets du changement climatique, a-t-ilajouté.
D'après M. Nhi, la production sylvicole a connuen 2010 une croissance de 4%, la plus forte de toute la période2006-2010, le taux de couverture forestière étant passé de 37,7% en 2006à 39,5% en 2010 .
Le Vietnam est le pionnier en Asie duSud-Est dans le paiement des services en relation avec l'environnement.La sylviculture implique la participation de plusieurs composantes del'économie, et les foyers et entreprises privées ont un rôle importantdans, respectivement, le reboisement et la transformation sylvicole.
Afin de porter à 40% en 2011 le taux de couverture forestière et àquelque 3,8 milliards de dollars les exportations sylvicoles, ce secteuraccélère la répartition des forêts au sein de la population, augmentela communication sur l'importance du reboisement, et favorise lacertification forestière des sylviculteurs. -AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.