Le Vietnam a abaissé sonobjectif d'exportation à 6,2 millions de tonnes de riz en 2014 parrapport au niveau de 6,5 à 7 millions de tonnes fixé auparavant, aannoncé l’Association des producteurs de vivres du Vietnam (VFA).
L’exportation nationale de riz connaît des difficultés en Malaisie eten Afrique, marchés traditionnels, en raison de l'âpre concurrence de laThaïlande.
Selon le Département américain del'Agriculture (USDA), au premier trimestre, le Vietnam n'a expédié que84.289 tonnes de riz en Afrique, soit un recul de 64 % sur un an. L'andernier, le continent noir avait importé 1,83 million de tonnes de rizvietnamien.
L'Inde, premier exportateur mondial de riz en2012 et en 2013, reste un grand concurrent du Vietnam. Jusqu'au 1er mai2014, les réserves indiennes de riz se sont élévées à 28,4 millions detonnes.
Les exportateurs vietnamiens misent beaucoup surla Chine, un de leurs premiers débouchés avec près de 60 % du total duchiffre d'affaires à l'exportation de ce produit en avril.
Les experts ont conseillé aux exportateurs vietnamiens de diversifierleurs débouchés. Ils ont appelé le gouvernement vietnamien à améliorerla qualité du riz pour être plus compétitif face à la Thaïlande.
Selon la VFA, le Vietnam a exporté environ 1,82 million de tonnes deriz entre le 1er janvier et le 8 mai, soit une baisse de 35 % sur un an.
Selon le Département américain de l'Agriculture, le payspourrait expédier environ 6,5 millions de tonnes de riz en 2014, soitun recul de 3 % en un an. Le Vietnam en avait exporté 6,7 millions detonnes en 2013 et 7,7 millions en 2012. -VNA
Le Vietnam face au double défi de l'attractivité et de la qualité des investissements étrangers
Le Vietnam entre dans une nouvelle phase de sa stratégie d’attraction des investissements directs étrangers (IDE), marquée par une double exigence fixée par la Résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique : attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE au cours de la période 2026-2030 tout en orientant les flux de capitaux vers les secteurs de haute technologie, de l’innovation et de la recherche-développement. Cette ambition traduit la volonté de faire des investissements étrangers un levier essentiel de la croissance durable et de la transformation du modèle économique.