Selon le projet, lePVN opérera dans cinq secteurs: prospection, exploration et exploitationdu pétrole et du gaz; pétrochimie; l'industrie gazo-pétrolière;industrie électrique; services gazo-pétroliers de qualité.
Le secteur de prospection, d'exploration et d'exploitation pétrogazières restera le champ d'activité principale du groupe.
Le PVN continuera de détenir la totalité de son fonds statutaire auprèsde la compagnie générale de prospection et d'explorationgazo-pétrolières.
Le groupe ne change pas la part de soncapital investi dans la compagnie générale par actions de forage et desservices de forage du PetroVietnam qui représente 50,38% du capitalsocial de cette compagnie, dans la compagnie générale par actions desservices et techniques du PetroVietnam (51%), le joint-ventureVietnam-Russie Vietsovpetro (51%), la Sarl Rusvietpetro (49%), la SarlGaspromviet (49%), la Sarl de raffinerie pétrochimique de Nghi Son(25,1%), la Sarl pétrochimique de Long Son (18%).
Sur lapériode 2012-2015, le PVN actionnarisera l'Eurl de raffineriepétrochimique de Binh Son, l'Eurl des engrais, du pétrole et du gaz deCa Mau, l'Eurl de l'industrie de construction navale de Dung Quat.
La compagnie générale du pétrole du Vietnam et la compagnie générale del'électricité du PetroVietnam seront actionnarisées après 2015 .
Le PVN retirera entre 2012 et 2015 la totalité du capital investi dansl'Eurl de la zone industrielle de Lai Vu, la banque commerciale paractions Dai Duong, la compagnie par actions de développement Dong DuongXanh et la compagnie par actions d'investissement et de finances dusyndicat du PetroVietnam.
Après 2015, il retirera soncapital dans la compagnie générale par actions des services complexesgazo-pétroliers et vendra ses actions qu'il détient auprès d'autresentreprises. -AVI
Croissance de 8,18 % au 1er semestre : l’économie vietnamienne confirme son dynamisme
Au premier semestre 2026, le Vietnam a enregistré une croissance du PIB de 8,18 %, supérieure à celle de la même période de l’an dernier. Cette performance repose à la fois sur le dynamisme des moteurs traditionnels de la croissance et sur l’essor progressif de nouveaux leviers tels que l’innovation, les sciences et technologies et l’économie numérique.