Cet événement a été organisé par leministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l'Industrie, encollaboration avec 20 entreprises japonaises en activité au Sud duVietnam et l’Université de Lac Hông. Le but était de chercher dupersonnel, tout en élargissant la coopération dans la formation desressources humaines.
Lors de la fête à l'emploi, SuzukiKyoichi, représentant du Département de coopération commerciale etéconomique du ministère japonais de l’Économie, du Commerce et del'Industrie, a fait grand cas de la coordination entre les unités dansl’organisation de cet événement.
Selon lui, le nombred’entreprises japonaises investissant au Vietnam ne cesse de croître,comme en témoignent celles implantées dans la zone industrielle de LongDuc, province de Dông Nai. Il a ajouté que le ministère japonais del’Économie, du Commerce et de l'Industrie est une passerelle pour aiderses entreprises à investir à l’étranger.
La fête àl'emploi offre des opportunités aux entreprises japonaises, ainsi qu'auxétudiants vietnamiens de nouer des contacts et de partager desexpériences, a-t-il dit.
Lors de l’événement, de jeunesdiplômés et des étudiants en dernière année de l’Université de Lac Hôngont eu l’occasion de passer des entretiens avec les représentants de 20entreprises japonaises en activité à Hô Chi Minh-Ville, Dông Nai, BinhDuong et Bà Ria-Vung Tàu (au Sud).
Toujours lors de cetévénement, le ministère japonais de l’Économie, du Commerce et del'Industrie a remis des certificats à 36 étudiants de la spécialité"Études sur le Japon", qui ont terminé une formation sur la "Culture desentreprises japonaises", financée par la partie japonaise. -CPV/VNA
Poissons grillés au charbon de bois : Dien Chau en pleine effervescence à l’approche du Tet
Depuis plus d’une semaine, les villages côtiers du district de Dien Chau, dans la province de Nghe An, respirent au rythme des fours artisanaux qui tournent à plein régime. Des centaines de foyers s’activent jour et nuit : le poisson est grillé au charbon de bois, embaumant l’air salé d’un parfum fumé et familier.
Ce métier ancestral ne se contente pas d’assurer un revenu stable à des centaines de familles ; il offre aussi un emploi durable à des milliers d’habitants. Il contribue surtout à la richesse et à l’identité singulière de ces communes littorales, où l’exploitation halieutique reste le cœur battant de l’économie locale.