Le Vietnam a exporté en mai 788.296 tonnes de riz, un montant record depuis janvier 2010.
Le volume de riz exporté s'élève ainsi à 2,5 millions de tonnes depuisle début de l'année, selon le Département de l'Import-Export duministère de l'Industrie et du Commerce.
Grâce à laforte augmentation des exportations lors de ces deux derniers mois, leVietnam pourrait exporter 6,5 millions de tonnes en 2012. Toutefois, leprix du riz qui ne cesse de diminuer est déjà plus bas que l'an dernier.
Dans ses efforts d'améliorer la qualité de ce produit,le gouvernement a appelé les riziculteurs d'améliorer le rendement duriz de haute qualité, afin que ce riz représente de 60 à 70% de laproduction, et le riz parfumé, de 10 à 20%.
La Chineest devenue le plus grand débouché de riz vietnamien avec desimportations en glissement annuel de 4,4 fois supérieures en volume etde près de quatre fois en montant.
Actuellement, lesexportateurs vietnamiens recherchent de nouveaux marchés. L'Afrique,notamment la Côte-d'Ivoire, le Ghana et le Sénégal, est par ailleurs ungrand débouché pour ce produit.
La compagnie généraledes vivres du Sud (Vinafood 2) vient de l'emporter sur la Thaïlandepour l'export ce mois-ci aux Phillipines de 100.000 tonnes de riz à 25%de brisure. - AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.