Quinze pays partipent à l’exercice ASEAN CERT 2018

Quinze pays ont participé mercredi 5 septembre à Hanoi à l’exercice d’incident pour l’équipe d’intervention en cas d’urgence informatique de l’ASEAN (ASEAN CERT) 2018.
Hanoi (VNA) – Quinze pays ont participé mercredi 5 septembre à Hanoi à l’exercice d’incident pour l’équipe d’intervention en cas d’urgence informatique de l’ASEAN (ASEAN CERT) 2018.
Quinze pays partipent à l’exercice ASEAN CERT 2018 ảnh 1Les équipes participant à l’exercice d’incident pour l’équipe d’intervention en cas d’urgence informatique de l’ASEAN 2018, le 5 septembre à Hanoi. Photo : VNA

Cet exercice tenu sur le thème de traitement des incidents exploitant les failles du réseau des bitcoins à des fins de piratage, a réuni les équipes australienne, brunéienne, cambodgienne, chinoise, indienne, indonésienne, japonaise, sud-coréenne, laotienne, malaisienne, birmane, philippine, singapourienne, thaïlandaise et vietnamienne.

Il est destiné à améliorer la prise de conscience ainsi que les capacités de réponse aux incidents provoqués par le virus de minage de bitcoin, selon le Centre d’intervention en cas d’urgence informatique du Vietnam (VNCERT).

Le directeur du VNCERT, Nguyên Trong Duong, a affirmé que l’exploitation des failles de sécurité du réseau des bitcoins représentait un incident dangeureux qui met en péril non seulement les ressources mais aussi les réseaux d’information.

 Miner de la crypto-monnaie, c’est extraire de la monnaie virtuelle grâce à son ordinateur, allouer les performances de son ordinateur afin de traiter et valider des transactions et opérations sur une blockchain.

Cette crypto-monnaie n’est pas créé à travers une institution monétaire centralisée, mais à travers les ordinateurs qui opèrent des crypto-calculations intensives, donc il n’est pas surprenant que les escrocs aient utilisé des virus pour générer des bitcoins illégalement.

Les logiciels malveillants et les programmes pour l’extraction des monnaies virtuelles sur les ordinateurs existent au Vietnam depuis quelques années déjà, mais avec la hausse de la valeur des monnaies virtuelles, le nombre d’appareils infectés par le virus augmente de plus en plus, selon les experts.

La Compagnie de sécurité des réseaux Bkav a fait savoir début avril dernier que plus de 139.000 appareils au Vietnam ont été infectés par des pirates informatiques de crypto-monnaie qui en même temps sont en mesure de prendre le contrôle des ordinateurs. – VNA

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Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.