Le vice-Premier ministre Nguyen Thien Nhan qui a assisté à la cérémoniede publication a demandé aux ministères et aux branches, mais aussi auxscientifiques, de soutenir la province de Ha Giang dans la mise enoeuvre de ce plan.
Il a estimé que celui-ci estparticulièrement important pour la stratégie de gestion et depréservation du parc géologique, et qu'il constitue l'une des basesjuridiques importantes de l'exploitation des valeurs patrimoniales, maisaussi de la promotion de l'investissement et du développementsocioéconomique local qui doit allier tourisme et lutte contre lapauvreté.
La province de Ha Giang a reçu en décembre 2010le certificat de reconnaissance de membre du Réseau global des parcsgéologiques (Global Geoparks Network-GGN) pour le parc géologique duplateau calcaire de Dông Van. Celui-ci est ainsi devenu le premier parcgéologique du Vietnam et le deuxième d'Asie du Sud-Est.
Situésur les quatre districts de Quan Ba, Yên Minh, Dông Van et de Mèo Vac àune altitude comprise entre 1.000 et 1.600 m, ce plateau calcaire de574 km² est le plus grand de tout le pays. Fruit d'une longue évolutiongéologique, il comprend des sédiments de l'ère Cambrien-Ordovicien(600-400 millions d'années), du Dévonien (390-360 millions d'années), duCarbo-Permien et du Trias (360-310 millions d'années).
Ilabrite 17 ethnies minoritaires, plus de 20 types de paysages karstiqueset un important réseau de cavernes. La découverte de 17 espèces fossilesa confirmé qu'il est l'une des régions calcaires les plusexceptionnelles du Vietnam.
L'année dernière, le nombrede touristes à Ha Giang ayant visité ce plateau karstique a augmenténotablement avec près de 400.000 personnes. De même, ce sont près de140.000 personnes qui l'ont découvert durant ce premier trimestre. - VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.