Poursuite d'un accusé dans le plus grand trafic illégal de cornes de rhinocéros

Le Parquet populaire de Hanoi a approuvé le 6 septembre une décision d’accusation pour poursuivre en justice contre Do Minh Toan pour violation des règles relatives à la protection des animaux sauvages'.

Hanoi (VNA) - Le Parquet populaire de Hanoi a approuvé le 6 septembre une décision d’accusation pour poursuivreen justice contre Do MinhToan, né en 1985, domicilié à la commune de Liem Son, district de Thanh Liem, provincede Ha Nam  pour ''violation des règles relatives à la protection des animauxsauvages rares, précieux et en danger, conformément à l’article 244, clause 3du Code pénal de 2015''.
Poursuite d'un accusé dans le plus grand trafic illégal de cornes de rhinocéros ảnh 1Photo d'illustration : VNA


Do Minh Toan est le défendeur lié au plus grand trafic illégal de cornes derhinocéros au Vietnam, avec jusqu'à 126,5 kg sur le vol de Dubaï au Vietnam, le25 juillet 2019, à l'aéroport international de Noi Bai.

Il s'agit d’uneaffaire grave avec un nombre particulièrement important de cornes de rhinocérosqui ont été illégalement transportées de l'étranger au Vietnam.

Actuellement, la police mèneune enquête plus approfondie sur l’affaire. – VNA.

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L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.