Pourquoi étudier l’économie en France ?

Vous souhaitez poursuivre vos études universitaires dans le domaine de l’économie? Eh bien, sachez que la France est l’une des meilleures destinations possibles.

Hanoï (VNA) - Vous souhaitez poursuivre vos études universitaires dans le domaine de l’économie ? Eh bien, sachez que la France est l’une des meilleures destinations possibles. Sans plus attendre, nous allons passer en revue les avantages que le système universitaire français offre aux étudiants étrangers et partir à la rencontre de quelques Vietnamiens qui, justement, ont étudié dans l’Hexagone.  

L’enseignement supérieur français est non seulement l’un des meilleurs au monde, mais aussi l’un des plus accessibles sur le plan financier. C’est en effet l’Etat français qui prend en charge la plus grande partie des frais, aussi bien pour les Français que pour les étrangers.

Par ailleurs, les établissements français délivrent des diplômes conformes aux normes européennes, basés sur une architecture commune appelée «LMD» (pour Licence, Master, Doctorat). Ces diplômes sont bien évidemment largement reconnus de part le monde.

La filière économique, pour en venir au sujet qui nous intéresse, s'adresse à ceux qui savent manier les chiffres, qui ont un goût prononcé pour la géopolitique, les finances publiques et les techniques quantitatives.

Pourquoi étudier l’économie en France ? ảnh 1Nguyen Ba Linh, titulaire d’un Master de Finance à l’université Paris 2 Panthéon-Assas et actuellement Chargée de mission à l’ambassade de France. Photo: VOV

«L’économie est un domaine très large, indique Nguyen Ba Linh, titulaire d’un Master de Finance à l’université Paris 2 Panthéon-Assas et actuellement Chargée de mission à l’ambassade de France. Il y a des domaines spécialisés où on doit être bon dans les chiffres. Mais il y a aussi d’autres domaines comme le marketing qui demandent surtout un certain niveau de créativité et de véritables aptitudes stratégiques. Il vaut mieux connaître ses points forts et ses points faibles pour être sûr de choisir la bonne formation».  

En France, de nombreuses formations sont proposées, susceptibles de correspondre au projet professionnel de chaque étudiant. A l’université, les diplômes vont de bac +2 (DUT) à bac +5 (Master), en passant par la licence professionnelle, dans des spécialités variées: «Techniques de Commercialisation», «Gestion des Entreprises et des Administrations», «Gestion des Ressources Humaines» ou encore «Administration Économique et Sociale».

Du côté des écoles de commerce, beaucoup proposent des cursus alliant commerce, gestion, finance ou management. Accessibles sur concours après une classe préparatoire ou en admission parallèle après un BTS ou un DUT, elles sont très sélectives en raison de la forte demande, mais aboutissent à des diplômes ouvrant souvent bon nombre de portes.

Outre des programmes d’études qui se font en français, les universités françaises proposent de plus en plus de programmes en anglais. Le bachelor connaît aujourd’hui un succès sans précédent en France et le plus connu reste le «Bachelor of Business Administration» des écoles de commerce. Ce cursus anglo-saxon sanctionne le premier cycle d’études supérieures en trois ou quatre ans après le bac. Le bachelor est aussi une bonne alternative pour contourner les classes préparatoires et décrocher in fine un diplôme.

Pourquoi étudier l’économie en France ? ảnh 2Nguyen Ba Linh partage avec des étudiants ses expériences d'études en France. Photo: VOV

Il y a donc de quoi faire, pour peu que l’on ait une motivation réelle et des objectifs de carrière suffisants. Il reste alors à remplir toutes les formalités d’inscription, ce qui peut se faire grâce à Campus France Vietnam qui est un service officiel de l’Ambassade de France dédié aux étudiants vietnamiens qui font le choix de la France. Après quoi… Eh bien, c’est là que tout commence…

«J’ai choisi la France car ce joli pays possède un système universitaire qui est parmi les meilleurs au monde. C’est aussi l’une des économies les plus développées, nous explique Xuan, Master de Finance à l’IAE, Rennes I, qui travaille actuellement pour la compagnie d’assurance Bao Viet. L’environnement éducatif est très compétitif. Au début, j’étais très inquiète. Mes camarades venaient de différents pays et la formation était en anglais et en français. J’étais confrontée à de nouveaux concepts en me spécialisant en Finance quantitative, et j’étudiais dans une langue nouvelle ! Je me demandais sérieusement si j’allais obtenir mon diplôme. Qu’est-ce que j’étais angoissée !»

Même difficulté pour Nguyen Ba Linh, qui a pourtant été élève au lycée Hanoï-Amsterdam.

«Pendant mes six premiers mois en France, j’ai eu des difficultés pour comprendre ce que disaient les professeurs dans l’amphithéâtre, surtout en sciences sociales. Pareil pour les travaux dirigés en groupe. Pas évident de s’intégrer, comme ça, à un nouvel environnement», dit-elle.      

Pas évident, c’est vrai ! Mais en général, les étudiants vietnamiens font preuve d’une capacité d’adaptation des plus remarquables qui soient.

«Par rapport aux étudiants étrangers, les étudiants vietnamiens savent s’adapter rapidement, estime Ba Linh. Ils sont aussi très forts dans des domaines comme la finance, l’économétrie, les mathématiques,… Ils sont en général parmi les meilleurs étudiants».

Même son de cloche du côté de Xuan, qui a rapidement su se faire une place au soleil.

«Je me suis calmée en me disant que je ferais de mon mieux, raconte-t-elle. J’étais résolue à être sérieuse aux examens. Et j’ai terminé l’année major de promotion ! De retour, en reprenant mon travail, je me suis sentie plus confiante. Je maîtrise mieux le français et l’anglais, maintenant. Et les capacités d’analyse et de synthèse que j’ai acquis m’aident beaucoup dans la vie professionnelle».

Autre avantage du système universitaire français : la décentralisation. Entendez par là que les établissements sont répartis sur tout le territoire et que l’on peut suivre des études dans des endroits plutôt agréables à vivre, ce qui ne gâche rien à l’affaire, bien au contraire.

Pourquoi étudier l’économie en France ? ảnh 3Nguyen My Linh, chargée de Mission de Campus France Vietnam. Photo: VOV

Nguyen My Linh, chargée de Mission de Campus France Vietnam, a par exemple décidé de faire sa licence d’économie à l’université de Montpellier. 

«C’est une petite ville mais qui est très jolie. C’est aussi une ville étudiante, il y a beaucoup d’activités pour les étudiants comme des sorties culturelles, explique-t-elle. A Montpellier, on peut trouver beaucoup d’établissements de formation : des universités, des instituts de management, des IUT, mais aussi des écoles de commerce. La vie est très calme par rapport à Paris. Dans le centre-ville, par contre, les déplacements sont difficiles et tout est beaucoup plus cher».   

Choisir une filière économique est toujours un bon calcul. La filière facilite l’accès à différentes fonctions dans divers secteurs d’activité : PME, banques, assurances, grandes entreprises, organisations publiques… Et la France vous offre tous les atouts!-VOV/VNA

Voir plus

Les accusés au tribunal. Photo : tuoitre.vn

Fraude aux appels d'offres à Ca Mau : Nguyen Thi Thanh Nhan écope de 10 ans de prison

L’enquête a établi que Nguyen Thi Thanh Nhan, ancienne présidente du conseil d’administration et directrice générale d’AIC, était à l’origine de l’affaire et avait ordonné la constitution de sociétés "de façade" pour participer aux appels d’offres à travers le pays, fausser la concurrence et permettre à AIC de remporter les marchés.

Des passagers attendent aux portes d'embarquement (Photo : VNA)

De drones à l'aéroport de Tan Son Nhat : 73 vols directement impactés

La Société de gestion du trafic aérien du Vietnam (Vietnam Air Traffic Management Corporation -VATM) a rapporté que 73 vols ont été directement affectés suite à l'apparition de véhicules aériens sans pilote (UAV/drones) à proximité de l'aéroport de Tan Son Nhat le soir du 11 août. 

Une classe de langue vietnamienne du Conseil culturel et éducatif Canada-Vietnam (CVCEC). Phôt: VNA

Bilan de la Journée de valorisation de la langue vietnamienne à l’étranger

S'exprimant lors de la cérémonie, la vice-ministre des Affaires étrangères Le Thi Thu Hang a souligné que le projet « Journée pour la valorisation de la langue vietnamienne au sein de la communauté des Vietnamiens résidant à l'étranger pour la période 2023-2030 », mis en œuvre depuis plus de quatre ans, répond aux attentes de diffusion de la langue nationale. Elle a rappelé que la langue vietnamienne constitue un pilier spirituel et un lien entre le passé et le présent pour les expatriés.

Le président par intérim de l’Association d’amitié Nouvelle-Zélande-Vietnam (NZVFA), Anand Satyanand (deuxième à gauche). Photo: VNA

Nouvelle-Zélande-Vietnam : les liens entre les peuples, un pilier du partenariat stratégique intégral

Les échanges entre les peuples constituent le fondement le plus solide et le plus durable du partenariat stratégique global entre le Vietnam et la Nouvelle-Zélande, a affirmé Anand Satyanand, président par intérim de l'Association d'amitié Nouvelle-Zélande - Vietnam (NZVFA), à l'occasion de la visite officielle du secrétaire général du Parti et président de l'État vietnamien, Tô Lâm, en Nouvelle-Zélande.

L’ingénieur aéronautique Tran Thang (premier à gauche) assiste au Congrès central du Front de la patrie vietnamienne en janvier 2026. Photo : VNA

La Résolution 23 crée un nouvel élan pour mobiliser les ressources de la diaspora

Dès sa publication, la Résolution n° 23-NQ/TW du Bureau politique sur le travail relatif aux Vietnamiens résidant à l’étranger a suscité un vif intérêt et un accueil chaleureux au sein de la diaspora vietnamienne aux États-Unis, notamment auprès de l’ingénieur en aéronautique Trân Thang, résidant dans le Connecticut.

Le dirigeant Tô Lâm (milieu) à l'inauguration de la Maison du Vietnam en Australie, en août 2026. Photo: VNA

Le dirigeant Tô Lâm à l'inauguration de la Maison du Vietnam en Australie

Le dirigeant Tô Lâm, a assisté mardi à Canberra à l’inauguration de la Maison du Vietnam, première du genre en Australie et dans la région du Pacifique Sud, avant de rencontrer la communauté vietnamienne en Australie et aux Îles Salomon, appelant les Vietnamiens de l’étranger à continuer de contribuer au développement du pays et au renforcement des relations Vietnam-Australie.

La cérémonie de remise symbolique de l’aide vietnamienne à Cuba. Photo: VNA

Le Vietnam remet une aide de 100 milliards de dôngs à Cuba

Une aide d’un montant de 100 milliards de dôngs, mobilisée dans le cadre du Mois humanitaire 2026, a été remise symboliquement le 11 août au peuple cubain par la Croix-Rouge vietnamienne, à l’occasion du centenaire de la naissance du dirigeant Fidel Castro Ruz.

Les secouristes recherchent des victimes dans les décombres d’un immeuble effondré à la suite du séisme, à Manizales, en Colombie, le 10 août 2026. Photo: Xinhua/VNA

Séisme : le Vietnam adresse ses condoléances à la Colombie

Le secrétaire généraldu Parti et président de la République, Tô Lâm, a adressé le 11 août un message de condoléances au président colombien Abelardo de la Espriella, au gouvernement et au peuple colombiens après le séisme du 10 août, qui a causé de lourdes pertes humaines et matérielles.

Layton Pike, vice-recteur de l’Université RMIT. Photo: VNA

La coopération éducative Vietnam-Australie ouvre une nouvelle phase

La coopération entre le Vietnam et l'Australie en matière d’éducation et de formation entrera dans une nouvelle phase, en associant davantage la formation de ressources humaines hautement qualifiées dans les secteurs prioritaires aux sciences, aux technologies et à l’innovation. 

Séance de travail de la délégation de la Maison d’édition de l’éducation du Vietnam avec le professeur et docteur Dang Hoang Linh, chargé d’affaires de l’ambassade du Vietnam à Berlin. Photo: VNA

La VEPH en Allemagne pour développer l’édition et les ressources pédagogiques numériques

Dans le cadre de sa visite de travail en Allemagne, la délégation de la Maison d’édition de l’éducation du Vietnam (VEPH) a rencontré le professeur et docteur Dang Hoang Linh, chargé d’affaires de l’ambassade du Vietnam à Berlin et Nguyen Thu Loan, fondatrice et responsable de l'école de langue vietnamienne AWO au sein du centre multiculturel Bayouma-Haus.

Trinh Van Quyet, membre du Bureau politique, secrétaire du Comité central du Parti et chef de la Commission centrale de la sensibilisation et de l’éducation visite les installations de production d'informations d'ABC. Photo : VNA

Le Vietnam et l’Australie renforce leur coopération médiatique à l’ère numérique

Trinh Van Quyet, membre du Bureau politique, secrétaire du Comité central du Parti et chef de la Commission centrale de la sensibilisation et de l’éducation, à la tête d’une délégation de cette Commission, du ministère des Affaires étrangères, de la Voix du Vietnam (VOV) et de l’Agence vietnamienne d’information (VNA), a rendu visite et travaillé, le 10 août à Sydney, avec l’Australian Broadcasting Corporation (ABC).

Passagers utilisant VNeID au point de contrôle des pièces d'identité. Photo: VNA

Le Vietnam s’emploie à créer un écosystème numérique intégré pour les étrangers

Malgré les progrès réalisés en matière de transformation numérique, de nombreux étrangers vivant au Vietnam estiment que la numérisation des services individuels n’est qu’une première étape. Ils aspirent à un écosystème numérique parfaitement connecté, où une identité électronique unique leur permettrait d’accéder aux services et d’effectuer des transactions de manière simple et sécurisée.

Une rue de Hô Chi Minh-Ville. Photo: VNA

Hô Chi Minh-Ville intégrera l’IoT dans les infrastructures de transport intelligent

L’intégration de l’IoT dans les infrastructures de transport et la connexion des données issues des équipements installés sur le terrain contribueront à améliorer l’efficacité de la gestion, de l’exploitation et de la maintenance des ouvrages, tout en permettant à Hô Chi Minh-Ville de perfectionner progressivement son système de transport intelligent.