La zone centrale de la citadelle impériale de ThangLong devrait devenir un parc historique et culturel de la capitale deHanoi. Récemment reconnue par l'UNESCO en tant que patrimoine culturelmondial, elle fut le centre de la citadelle de Dai La du 7è siècle au10è siècle, puis une partie de la Cité interdite impériale du 11è siècleau 18è siècle, et enfin, de la citadelle de Hanoi durant le 19è siècle.
Actuellement, elle comprend 119 ouvrages, dont 7devraient conserver leur architecture originelle, 19 autres devant êtrereconstitués. Selon l'UNESCO, la zone tampon sera portée à unesuperficie de 176 hectares.
L'ancienne citadelle de CoLoa qui s'étend sur 860 hectares sera divisée en quatre zones, la plusimportante, la zone centrale, devant être préservée telle quelle.Concernant l'aménagement des espaces urbains, plusieurs zones de grandevaleur culturelle et historique seront définies afin de reconstituerd'anciens hameaux et villages vietnamiens à destination touristique.
Située dans le district de Dông Anh à environ 20 km du centre de Hanoi,l'ancienne citadelle de Cô Loa abrite de nombreux sites archéologiquesdont les fouilles ont montré que le développement du Vietnam a étécontinu durant l'âge de la pierre, l'âge du bronze puis l'âge du fer.
Selon les archéologues, Cô Loa est la plus ancienne citadelle duVietnam, alors capitale sous le règne d'An Duong Vuong au 3e siècleavant Jésus-Christ.
Lors de cette séance, les déléguésont unanimement estimé que ces projets satisfont aux exigences depréservation et de valorisation des vestiges nationaux, soulignant queleur mise en oeuvre devra respecter les recommandations de l'UNESCO.-VNA
Identification des martyrs au Vietnam : les technologies génétiques de pointe pour restituer leur identité
Au Centre d'expertise ADN de l'Institut de biotechnologie, à Hanoï, les technologies de séquençage génétique de nouvelle génération ouvrent de nouvelles perspectives pour l'identification des soldats morts pour la Patrie restés non identifiés. En associant analyses ADN et constitution d'une base nationale de données génétiques, les chercheurs nourrissent l'espoir d'apporter, des décennies après la guerre, des réponses aux familles toujours en quête de leurs proches.