La Cour populairede Bac Giang (Nord) a ouvert lundi le procès en première instance detrois personnes accusées de "Propagande contre l'Etat de la Républiquesocialiste du Vietnam" en vertu de la clause 1, article 88 du Codepénal.
La Cour a condamné Nguyen Kim Nhan à cinq ans etsix mois de prison ferme, suivis de quatre ans de résidence surveillée.Dinh Van Nhuong et Do Van Hoa ont écopé chacun de quatre ans de prisonferme suivis de trois ans de résidence surveillée.
Selonle réquisitoire du Parquet populaire de Bac Giang, en raison de leurinsatisfaction personnelle, Nguyen Kim Nhan, Do Van Hoa et Dinh VanNhuong ont à plusieurs reprises déposé des plaintes, pendant des années.Dans ce processus, ils ont établi des liens avec des personnesanti-étatiques à l'intérieur du pays, ainsi que des journaux et desstations de radio résolument anti-étatiques à l'étranger, afin de leurfournir des informations erronées et de diffamer le Parti communiste duVietnam et l'administration du peuple.
Ils ont égalementrépondu à des interviews, rédigé et collecté des documents aux contenusdiffamatoires dénigrant des dirigeants du Parti et de l'Etat, provoquantla division entre le peuple et le Parti.
Ils ont par ailleurs incité d'autres personnes au rassemblement, provoquant des troubles à l'ordre public. - AVI
La plainte d’une victime vietnamienne de l’agent orange enfin examinée
La Cour de cassation a examiné, mardi 16 juin, le recours d’une Française d’origine vietnamienne de 85 ans qui qui a porté plainte contre Bayer-Monsanto et treize autres groupes agrochimiques pour avoir conçu l’«agent orange», défoliant ultratoxique utilisé durant la guerre du Vietnam.