Le gouvernement sud-coréen a repris depuis le 1er septembre le recrutement de travailleurs étrangers selon le programme de délivrance de permis de travail aux étrangers (EPS), après trois mois d'interruption provisoire en raison de la récession économique.A l'heure actuelle, les entreprises sud-coréennes ont beaucoup besoin des travailleurs dans la construction navale, la BTP, l'agriculture et la pêche.La récente visite de travail en République de Corée du ministre vietnamien du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales, Mme Nguyên Thi Kim Ngân, a permis de renforcer les relations de coopération dans l'envoi de travailleurs.A l'occasion de cette visite, la partie sud-coréenne a vivement apprécié les contributions actives des près de 50.000 Vietnamiens travaillant sur son sol. Le ministre sud-coréen du Travail, Lee Young-hee a déclaré que le Vietnam figure actuellement au 1er rang en nombre de travailleurs recrutés dans la liste des 15 pays participant au programme EPS.Dans le but de renforcer la présence des travailleurs vietnamiens sur le marché du travail sud-coréen, selon l'ambassadeur du Vietnam à Séoul, Pham Tiên Vân, il faut élaborer un plan à long terme pour améliorer la qualité de la main-d'oeuvre.Le programme EPS a été lancé en 2004. Les personnes travaillant selon ce programme bénéficient des mêmes statuts, droits et devoirs que les travailleurs autochtones.La sélection de travailleurs est réalisée par les bureaux publics des deux pays. Au Vietnam, c'est le Centre des travailleurs à l'étranger, relevant du ministère du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales, qui s'en charge. Selon le directeur adjoint de ce centre, Vu Minh Xuyên, "ces huit derniers mois, environ 5.500 Vietnamiens ont été envoyés en République de Corée".-AVI
Ouverture du 14e Congrès des syndicats du Vietnam pour le mandat 2026-2031
Le 14e Congrès des syndicats du Vietnam s'est ouvert le 4 juin à Hanoï en présence du secrétaire général du Parti communiste du Vietnam et président de la République, To Lam. Réunissant 780 délégués représentant près de 10 millions de syndiqués, il fixe les priorités du mouvement syndical pour la période 2026-2031, avec l'accent mis sur la protection des travailleurs, l'innovation, la transformation numérique et le développement d'une main-d'œuvre moderne et qualifiée.