On ira au bout du monde

Plus rien ne l’arrête!... Jamais sept sans huit! Eh oui, Nguyên Phong Viêt vient de publier un 8e recueil au titre prometteur: On ira au bout du monde. Pour les amoureux de la muse, c’est le cadeau de Noël
On ira au bout du monde ảnh 1 Nguyên Phong Viêt à la rencontre de ses lecteurs. Photo: VOV

Hanoï (VNA) - Plus rien ne l’arrête!... Jamais sept sans huit! Eh oui, Nguyên Phong Viêt vient de publier un 8e recueil au titre prometteur: On ira au bout du monde. Pour les amoureux de la muse, c’est le cadeau de Noël idéal.   

Toujours fidèle au style élégiaque desopus précédents, Nguyên Phong Viêt ne cesse de s’interroger sur la fuitedu temps, sur les peines de la vie amoureuse, mais sur aussi la mort etsur la mélancolie dont il semble avoir fait sa compagne de route. 

«Ce n’est pas délibéré», nous dit-il.«C’est vrai qu’il y a une tonalité assez mélancolique dans tout ce quej’écris, mais je n’y peux rien, je suis comme ça… J’ai bien essayéd’écrire dans un style plus gai, mais ça sonnait faux… Le mondelittéraire est ainsi fait. Il y a des écrivains qui sont pleins de verveet d’humour, et d’autres, qui sont dans une veine plus mélancolique…» 

Un certain spleen, donc, mais qui n’empêche pas l’auteur de garderles pieds sur terre lorsqu’il s’interroge sur ce qu’est «le bout dumonde». Pour beaucoup de gens, c’est une notion qui se rattache àl’éloignement géographique, mais pour d’autres, c’est le simple fait desortir de sa zone de confort.     

«J’aime écrire sur la douleur des jeunesgens. Quant j’avais 20 ans, je pensais que ce qui me faisait souffrirallait laisser des empreintes douloureuses dans ma mémoire. Mais au fildu temps, j’ai appris à apprivoiser la douleur, à me l’approprier et àla dépasser: c’est ce que j’essaie de dire, dans ce recueil.», nousconfie Nguyên Phong Viêt.

Ne nous y trompons pas, les écrits deNguyên Phong Viêt n’ont rien d’une lamentation stérile. Ils portent aucontraire un message d’espoir qui va droit au cœur du lecteur, au-delàde la douleur…   

«Sans la douleur, il n'y aurait pas detelles pages de poésie», constate-t-il. «Je me dis toujours que sij’étais heureux, je ne pourrais certainement pas écrire comme ça. Etpuis il y a tous ces retours des lecteurs, qui me confortent dans lechemin que je me suis tracé. Ça a commencé en 2012, au moment de Noël,avec le tout premier recueil, qui a été bien accueilli, et qui m’a donnécette envie d’en écrire un autre, à chaque Noël».    

Né en 1980, Nguyên Phong Viêt est effectivement l’auteur d’une collection de recueils poétiques aux titres évocateurs: En passant par l’amour, De l'amour à la compassion, Où sont les blessures?, Vivre une vie normale, Pourquoi est-ce si douloureux?, Croire qu’on est unique... Une façon, pour lui, d’aller au-delà de lui-même, et de nous convier à en faire autant… - VOV/VNA

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