Patrice Quesada chargé de latransistion et de la réadaptation au sein du Département des opérationset des situations d’urgence de l’OIM, a indiqué à la presse que leRépertoire de l’OIM sur la réduction des risques de catastrophes et larésilience fournit pour la première fois une analyse en profondeur del’interaction entre les catastrophes et la mobilité. Le document définitle rôle fondamental que la mobilité humaine a joué dans l’élaborationde la résilience et montre les causes de la vulnérabilité descommunautés à risque.
Entre 2008 et 2012, quelque 140millions de personnes à travers le monde ont été déplacées par lesévénements violents, y compris les séismes et les inondations, selon leCentre de surveillance des déplacements internes (IDMC). Lesdéplacements étaient l’une des conséquences les plus visibles, directset dramatiques des catastrophes naturelles.
De récentschiffres fournis par l’IDMC ont également montré que 32 millions depersonnes ont voyagé l’année dernière à la suite de conflits internes.Ainsi, selon l’OIM, les récentes inondations dans le nord de l’Inde etdu Népal en raison de la mousson, ainsi que celles observées récemmenten Europe de l’Est, illustrent le lien entre le changement climatique etl’aggravation de la situation. - VNA
Des réformes législatives nécessaires pour renforcer la prévention et la gestion des catastrophes
En moyenne, les catastrophes naturelles survenues entre 2020 et 2025 ont fait plus de 300 victimes par an et engendré des pertes économiques dépassant 45.000 milliards de dôngs (1,7 milliard de dollars), soit une augmentation d’environ 167 % par rapport à la période 2015-2019.