Nécessité d’élever la valeur des fleurs de Dà Lat

Dans le cadre des Floralies de Dà Lat 2015, un colloque sur les “Mesures pour élever la valeur des fleurs de Dà Lat et une intégration active au marché international” a eu lieu le 30 décembre.
Nécessité d’élever la valeur des fleurs de Dà Lat ảnh 1Colloque sur les "Mesures pour élever la valeur des fleurs de Dà Lat et une intégration active au marché international". Photo : CVN
 

Hanoi (VNA) - Dans le cadre des Floralies de Dà Lat 2015, un colloque sur les “Mesures pour élever la valeur des fleurs de Dà Lat et une intégration active au marché international” a eu lieu le 30 décembre à Dà Lat, dans la province de Lâm Dông (hauts plateaux du Centre).

Le colloque a réuni 200 spécialistes, entrepreneurs et paysans de la filière floricole, du pays et de l’étranger.

Les fleurs de Dà Lat sont très appréciées sur le marché national et même international. Dans la province de Lâm Dông, notamment à Dà Lat, on dénombre beaucoup de grandes entreprises de production et de commerce de fleurs. Les plus connues sont les sociétés Dà Lat Hasfarm, Bonnie Farm, Apolo, Innova, Rung Hoa Dà Lat, etc.

Un hectare de fleurs de qualité supérieure peut rapporter de 800 millions à un milliard de dôngs/an.

Une filière horticole face à des défis et difficultés

Selon Pham S, vice-président du Comité populaire de Lâm Dông, Dà Lat compte près de 7.600 ha de culture horticole qui produisent 2,5 milliards de fleurs/an, dont 10,7% sont exportées (Japon, Australie, Chine,..) rapportant environ 26 millions de dollars. Les fleurs de Dà Lat sont cultivées dans la ville mais aussi dans le district de Duc Trong. Environ 400 espèces au total, originaires de cette localité ou importées des quatre coins du monde, dont beaucoup d’orchidées et de chrysanthèmes.

Selon les experts, la floriculture locale fait face à de grandes opportunités, mais aussi à des difficultés dans l’emprunt de fonds auprès des banques, dans la promotion commerciale, le développement des débouchés, la concurrence d’autres grands centres de production ailleurs dans la région et le monde.

Selon le maire de Dà Lat, Vo Ngoc Hiêp, ce sont les petites structures qui rencontrent le plus de difficultés, les plus grandes entreprises, grâce à l’application des hautes technologies, connaissent, elles, de grands succès.

Lors de ce colloque, beaucoup de mesures ont été avancées pour assurer la qualité des fleurs après  récolte, dans l’application  des hautes technologies, la conquête de nouveaux marchés...

Selon Vo Ngoc Hiêp, Dà Lat compte fonder un Centre d’échanges et de commerce de fleurs de Dà Lat, où les floriculteurs pourront échanger des informations sur le marché.-CVN/VNA

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